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FOI ET MISSION : L’AFEC lance sa 3ᵉ levée de fonds au profit des missionnaires

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Le samedi 28 mars 2026, l’Association des Femmes Engagées pour Christ (AFEC) de la commune de Ouagadougou a donné le coup d’envoi de sa 3ᵉ édition de collecte de fonds au profit des missionnaires. Placée sous le thème « Ensemble, soutenons la flamme missionnaire », cette initiative vise à mobiliser fidèles et partenaires pour soutenir concrètement les missionnaires de l’Église Évangélique SIM du Burkina Faso, avec l’espoir d’une collecte fructueuse d’ici le 30 avril 2026.

La cérémonie de lancement de la 3ᵉ édition de la levée de fonds au profit des missionnaires s’est tenue à l’Église évangélique SIM de Zogona, sous la présidence du pasteur Adjima Haro, président de l’EE/SIM. Marquée par des moments de louange, des témoignages poignants et des appels à la mobilisation spirituelle et financière, elle a rassemblé responsables d’Église, missionnaires, partenaires et fidèles autour d’un objectif commun : renforcer l’œuvre missionnaire dans un contexte de défis croissants, tout en suscitant l’engagement et la participation de tous.

« Faisons du salut des âmes la priorité de nos priorités. », a exhorté le président de l’EE/SIM Burkina Faso, pasteur Adjima Haro

Dans son allocution, la présidente de l’AFEC communale de Ouagadougou, Mme Lankoandé Agathe, a rappelé la portée spirituelle de l’initiative : « Cette levée de fonds nous ramène à l’essentiel : l’appel du Seigneur dans Matthieu 28 :19-20, à faire de toutes les nations des disciples. »

Lancée en 2023, l’initiative a connu une progression remarquable : les fonds mobilisés sont passés de 350 000 F CFA lors de la première édition en 2024 à plus de 4 millions de F CFA en 2025. Malgré ces avancées, les défis restent importants : conditions de vie précaires, zones difficiles d’accès et contexte sécuritaire fragile.

La présidente de l’AFEC Ouagadougou Mme Lankoandé Agathe, a salué la progression remarquable de l’initiative et encouragé à la persévérance

La présidente a souligné la responsabilité de chacun : « La mission a un coût… mais l’inaction a un prix encore plus grand : des âmes qui n’entendront pas l’Évangile. Nous ne pouvons pas rester spectateurs, le moment est à l’action ! » Elle a ainsi exhorté fidèles et partenaires à s’engager pleinement pour soutenir l’œuvre missionnaire.

Penser à un accompagnement holistique des missionnaires

Dans son message, le pasteur Abraham Tankoano  a invité les fidèles à repenser leur engagement en faveur de la mission, en promouvant un accompagnement global des missionnaires. Se référant à Luc 8:1-3, il a rappelé que le ministère de Jésus reposait également sur un soutien concret, notamment celui des femmes. Il a salué l’action de l’AFEC, soulignant son impact déterminant : « Depuis que les femmes se sont engagées, les lignes ont bougé. Les comptes, souvent au rouge, sont passés au vert. »

Le pasteur Abraham Tankoano a plaidé pour un accompagnement holistique des missionnaires

Le pasteur principal de l’Église de Zogona a également rendu hommage aux missionnaires pionniers, restés fidèles malgré les épreuves, notamment au Togo, au Bénin et au Ghana.

Au-delà du soutien financier, il a insisté sur la nécessité d’un accompagnement intégral, prenant en compte les besoins spirituels, matériels et contextuels, à travers des actions concrètes : forages, création d’écoles ou infrastructures sociales.

« L’œuvre missionnaire ne se limite pas à la prédication, elle doit aussi impacter les conditions de vie. Que chacun ait un grand cœur pour l’œuvre missionnaire. »

Un cri d’alarme face à l’urgence missionnaire

Prenant la parole au nom des parrains, le Dr Joseph Dayamba a interpellé l’assemblée sur le faible nombre de missionnaires de l’EE/SIM : « Avec seulement 31 missionnaires, nous sommes encore en deçà de notre responsabilité. »

Le pasteur Dr Joseph Dayamba, a, au nom des parrains, lancé un appel à l’urgence de la mission

Pour joindre l’acte à la parole, les parrains ont apporté une contribution concrète composée de vivres, de matériel médical et d’une enveloppe de 600 000 F CFA, illustrant leur engagement envers l’œuvre missionnaire.

Des témoignages poignants du terrain

Les témoignages des missionnaires ont constitué l’un des moments forts de la cérémonie, révélant la dureté parfois extrême du terrain.

Le pasteur Djingri Lankoandé, missionnaire au Togo

Au Togo, le pasteur Djingri Lankoandé a relaté des attaques spirituelles marquantes, mentionnant plus de 34 serpents tués dans leur domicile en une seule année. Malgré ces épreuves, il a témoigné de la protection divine, illustrée par la survie miraculeuse de son enfant mordu et sa propre guérison après un accident qui l’avait cloué six mois au lit.

Le pasteur Jean Dapango, missionnaire dans le Houet, à l’Ouest du Burkina

Le missionnaire Jean Dapango a, quant à lui, partagé la précarité extrême de ses débuts, se nourrissant souvent de feuilles comestibles. Grâce au soutien reçu, son ministère a progressivement porté du fruit, transformant ces difficultés en témoignage de la fidélité de Dieu.

À l’issue de ces témoignages, les fidèles ont observé un temps d’intercession dédié aux missionnaires. Organisés en groupes, ils ont prié pour leur protection, leur santé, leurs familles, leur fidélité dans l’appel et l’impact de leur mission.

Un lancement encourageant

La cérémonie a permis de mobiliser sur place 1 380 000 F CFA en espèces, auxquels s’ajoutent des dons en nature et des promesses de contributions estimées à 225 000 F CFA. La présidente de l’AFEC a salué ce geste avec reconnaissance : « Vous avez fait parler vos cœurs. Que le Seigneur vous le rende au centuple. »

Clôturant l’événement, le pasteur Adjima Haro a rendu un hommage appuyé à l’AFEC communale pour cette initiative dont l’impact, a-t-il souligné, dépasse désormais le cadre local. Il a précisé que plusieurs églises, inspirées par cet exemple, se sont engagées à soutenir et envoyer des missionnaires à l’échelle nationale : « Cette initiative a inspiré d’autres églises à prendre en charge des missionnaires. » 

Dans un témoignage personnel empreint d’humilité, il a également partagé : « Ce n’est qu’en 2020, après dix années de ministère, que le salut des âmes est devenu ma priorité des priorités. » Le pasteur a ainsi exhorté les fidèles à réorienter leurs priorités, faisant du salut des âmes une urgence personnelle et collective : « Faisons du salut des âmes la priorité de nos priorités. »

Mme Yoni Awa a représenté l’organisation « Compagnons Burkina »

Il a également salué l’organisation  » Compagnons Burkina » pour son accompagnement précieux et remarquable et ensuite procédé au lancement officiel de la campagne, donnant 50 000 F CFA de sa poche, complétés par 100 000 F CFA du bureau national, montrant l’exemple et encourageant tous les fidèles à participer.

La campagne se poursuivra jusqu’au 30 avril 2026. Fidèles et églises locales sont appelés à soutenir les missionnaires par la prière, les dons et les actions concrètes.

Photo de famille

Comme le rappelle le slogan central de la levée de fonds : « Ensemble, soutenons la flamme missionnaire ! »

Pour le Journal Chrétien,
Emmanuel LANKOANDE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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