Tirs de drones ukrainiens contre une raffinerie de Volgograd
KYIV (Reuters) – Deux drones ukrainiens ont touché samedi une unité de transformation de pétrole sur le site de la raffinerie de Volgograd, dans le sud de la Russie, une opération conduite par les services de sécurité de Kyiv (SBU), a déclaré une source ukrainienne à Reuters.
Les autorités locales en Russie ont indiqué de leur côté qu’un incendie avait été éteint dans l’enceinte de la raffinerie après une attaque de drone. Le complexe appartient au groupe Lukoil qui a fait savoir que la raffinerie continuait de fonctionner normalement.
Le gouverneur de Volgograd, Andrey Bocharov, a déclaré sur la chaîne Telegram de l’administration locale que l’incident n’avait pas fait de victimes.
« En raison de la chute d’un drone qui a été abattu, un incendie s’est déclaré à la raffinerie de pétrole de Volgograd. Les pompiers et les secours se sont mis au travail immédiatement – l’incendie a été rapidement localisé, les flammes ont été neutralisées. Il n’y a pas de victimes », a-t-il précisé.
La source contactée à Kyiv a déclaré que de telles attaques allaient se poursuivre contre « les raffineries pétrolières travaillant pour le complexe militaro-industriel russe ».
Plus de 600 kilomètres séparent Volgograd des frontières ukrainiennes.
L’Ukraine lance régulièrement des attaques en territoire russe en réponse aux frappes de missiles et de drones menées par la Russie contre les infrastructures civiles et militaires de l’Ukraine depuis le début de son opération d’invasion du pays en février 2022.
Selon l’armée de l’air ukrainienne, la Russie a tiré 14 drones sur plusieurs régions du centre et du sud de l’Ukraine dans la nuit de vendredi à samedi, dont neuf ont été détruits par les défenses aériennes.
Des drones ont visé pour la deuxième fois en deux jours Kryvyi Rih, la ville du président Volodimir Zelensky, dans le centre du pays, où des installations électriques ont été endommagées, provoquant des coupures de courant.
(Tom Balmforth et Vladimir Soldatkin, Jean-Stéphane Brosse et Kate Entringer pour la version française)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



