L’Iran impose des sanctions à 61 ressortissants américains
DUBAI (Reuters) – L’Iran a annoncé samedi avoir imposé des sanctions à 61 ressortissants américains supplémentaires, dont l’ancien secrétaire d’État Mike Pompeo, pour avoir soutenu un groupe dissident iranien, alors que les pourparlers visant à relancer l’accord nucléaire de 2015 sont dans l’impasse.
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Parmi les autres personnes inscrites sur la liste noire du ministère iranien des Affaires étrangères pour avoir exprimé leur soutien au groupe dissident exilé Moudjahidine-e-Khalq (MEK) figurent l’avocat de l’ancien président Donald Trump Rudy Giuliani et l’ex-conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche John Bolton, ont rapporté les médias iraniens.
Les sanctions, prononcées par le passé à l’encontre de dizaines d’Américains pour divers motifs, permettent aux autorités iraniennes de saisir les actifs détenus en Iran par les personnalités visées. L’absence apparente de tels actifs signifie que les mesures sont probablement symboliques.
L’Iran a imposé des sanctions à 51 Américains en janvier, et mis 24 autres sur liste noire en avril.
Les pourparlers indirects entre l’Iran et les États-Unis sur la relance de l’accord de 2015 sur le nucléaire ont débuté en novembre à Vienne et se sont poursuivis au Qatar en juin. Elles sont actuellement dans l’impasse.
En 2018, le président américain Donald Trump a dénoncé l’accord qu’il jugeait trop favorable à l’Iran et a réimposé des sanctions, incitant Téhéran à enfreindre le pacte.
(Reportage bureau de Dubaï ; version française Elizabeth Pineau)
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