Les membres du « Conseil de la paix » promettent plus de €5 mds pour Gaza, dit Trump
15 février (Reuters) – Les États membres du « Conseil de la paix » annonceront lors d’une réunion prévue jeudi un engagement de plus de 5 milliards de dollars pour la reconstruction et l’aide humanitaire à Gaza, a déclaré Donald Trump dimanche.
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, le président américain a ajouté que les Etats membres s’étaient également engagés à fournir des milliers de personnes pour renforcer la force de stabilisation autorisée par l’Onu, ainsi que la police locale, dans l’enclave palestinienne.
Donald Trump a déclaré que la réunion officielle de jeudi, la première du « Conseil de la paix », se tiendrait à l’Institut Donald J. Trump pour la paix, ex-Institut des États-Unis pour la paix, récemment renommé par le département d’État en l’honneur du locataire de la Maison blanche. Des délégations de plus de 20 pays, y compris des chefs d’État, devraient y participer.
La création de l’instance a été approuvée par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies dans le cadre du plan de l’administration Trump visant à mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza.
L’Etat hébreu et le groupe palestinien ont accepté ce plan l’année dernière, avec un cessez-le-feu entré officiellement en vigueur en octobre, bien que les deux parties se soient mutuellement accusées à plusieurs reprises d’avoir violé celui-ci.
Selon le ministère de la Santé de Gaza, plus de 590 Palestiniens ont été tués par les troupes israéliennes dans l’enclave depuis le début du cessez-le-feu. Selon Israël, quatre de ses soldats ont été tués par des activistes palestiniens au cours de la même période.
Alors que des puissances régionales du Moyen-Orient – notamment la Turquie, l’Égypte, l’Arabie saoudite, le Qatar et Israël – ainsi que des pays émergents comme l’Indonésie ont rejoint le « Conseil de la paix », les puissances mondiales et les alliés occidentaux traditionnels des États-Unis se sont montrés plus prudents.
(Rédigé par Ryan Patrick Jones à Toronto, édité par Benjamin Mallet)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


