Le bilan s’alourdit après la destruction du barrage de Kakhovka
(Reuters) – Le bilan des inondations liées à la destruction du barrage de Kakhovka s’est alourdi à seize morts en Ukraine selon des responsables de Kiev, alors que la Russie fait état de son côté de 29 décès dans les territoires contrôlés par Moscou.
La rupture du barrage de Kakhovka, le 6 juin, a provoqué des inondations dans le sud de l’Ukraine ainsi que dans des territoires occupés par la Russie, détruisant des terres agricoles et coupant l’approvisionnement en eau de populations civiles.
Le ministère ukrainien de l’Intérieur a fait état samedi sur le réseau Telegram de plus de 3.600 habitants évacués dans les régions de Kherson et de Mykolaïv, de 31 personnes portées disparues et de quelque 1.300 maisons inondées.
Andrei Alekseyenko, président de l’administration installée par la Russie dans les parties occupées par Moscou de la région de Kherson, a évoqué un bilan de 29 morts via la messagerie Telegram.
L’Ukraine accuse la Russie d’avoir fait sauter le barrage construit durant l’ère soviétique, passé sous contrôle russe aux premiers jours de l’invasion du pays en 2022.
Dans des conclusions préliminaires publiées vendredi, une équipe d’experts juridiques internationaux assistant les procureurs ukrainiens dans leur enquête a jugé « très probable » que l’effondrement de la région ukrainienne de Kherson ait été causé par des explosifs posés par des Russes.
Le Kremlin accuse Kiev d’avoir saboté le barrage hydroélectrique, qui contenait un immense réservoir, afin de priver la Crimée d’une source d’eau essentielle et de détourner l’attention de sa contre-offensive face aux forces russes.
(Reportage Lidia Kelly à Melbourne; Version française Elizabeth Pineau)
Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge, les fake news, les calomnies et les attaques contre les Evangéliques, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui propose une information indépendante et fiable, non biaisée par des intérêts d'actionnariat ou publicitaires.
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.


