Espagne: Rencontre entre Sanchez et le président catalan pour relancer le dialogue
BARCELONE (Reuters) – Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, rencontre mardi pour la première fois le nouveau chef régional indépendantiste de la Catalogne pour discuter d’une reprise des négociations sur le conflit politique dans la région.
Le président séparatiste de l’exécutif régional catalan, Pere Aragones, qui a pris ses fonctions le mois dernier, a déclaré que ses principales demandes lors de la réunion à Madrid seraient un référendum officiel sur l’indépendance et une amnistie pour les plus de 3.000 indépendantistes faisant l’objet d’une enquête judiciaire.
Pedro Sanchez, qui s’oppose à l’indépendance, a rejeté les deux demandes.
Un référendum non autorisé d’autodétermination organisé en octobre 2017 a conduit à une déclaration d’indépendance éphémère et à la pire crise politique que l’Espagne ait connue depuis des décennies.
Neuf dirigeants séparatistes sont sortis de prison mercredi dernier après que le gouvernement espagnol les a graciés. Un geste de bonne volonté, a expliqué Pedro Sanchez, pour relancer les négociations sur la question catalane.
La Cour des comptes espagnole demande cependant la restitution d’environ 5,4 millions d’euros à 40 anciens responsables catalans en raison de leur rôle présumé dans la promotion de la candidature de la Catalogne à l’indépendance à l’étranger, y compris à certains des dirigeants graciés, selon un rapport publié par plusieurs journaux mardi.
Le tribunal n’a pas rendu de décision sur le détournement potentiel de fonds publics mais sa demande provisoire laisse entendre que sans restitution des fonds demandés, les biens des personnes impliqués pourraient être saisis.
Un porte-parole du tribunal n’a pas répondu aux demandes de commentaire.
La Cour des comptes a demandé 1,9 million d’euros à Oriol Junqueras, pour son rôle de vice-président de la Catalogne jusqu’en 2017, selon les rapports.
Oriol Junqueras, chef de file de la gauche républicaine catalane (ERC), a déclaré que la Cour était politiquement motivée et que cette enquête montrait que « la fin de la répression est très lointaine ».
Le tribunal a également demandé 1,9 million d’euros à l’ancien chef catalan Carles Puigdemont, qui a fui en Belgique après la déclaration d’indépendance.
(Reportage Joan Faus, version française Kate Entringer, édité par Sophie Louet)
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