Donald Trump affirme ne « rien » offrir à l’Iran
(Reuters) – Donald Trump a affirmé lundi ne « rien » proposer à l’Iran et ne pas discuter avec les autorités de Téhéran après la confrontation armée entre Iran et Israël au cours de laquelle les Etats-Unis ont procédé à des frappes sur les installations nucléaires iraniennes.
« (…) je n’offre RIEN à l’Iran (…) et je ne leur parle même pas puisque nous avons totalement DÉTRUIT leurs installations nucléaires », a écrit le président américain sur son réseau social Truth Social.
Donald Trump avait déjà démenti vendredi des informations rapportées par CNN et NBC News selon lesquelles son administration aurait envisagé d’aider l’Iran à obtenir 30 milliards de dollars pour mettre au point un programme nucléaire civil en échange de l’arrêt de l’enrichissement d’uranium.
Dimanche, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a estimé que l’Iran pourrait recommencer à produire de l’uranium enrichi dans quelques mois, mettant en doute l’efficacité à long terme des bombardements américains sur les infrastructures nucléaires iraniennes.
Donald Trump a affirmé mercredi dernier que son gouvernement prévoyait d’avoir des discussions avec l’Iran cette semaine mais le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a par la suite indiqué que l’Iran ne prévoyait pas de prendre part à une réunion avec les Etats-Unis.
L’Iran a critiqué lundi le changement de position du président américain sur la levée des sanctions économiques contre Téhéran, y voyant un jeu qui ne permettra pas de résoudre les problèmes entre les deux pays.
« Ces (déclarations de Trump) devraient être considérées davantage dans le contexte de jeux psychologiques et médiatiques que comme une expression sérieuse en faveur du dialogue ou de la résolution de problèmes », a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, lors d’une conférence de presse.
(Rédigé par Shubham Kalia à Bangalore; avec la contribution du bureau de Dubai; version française Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


