Coronavirus: Nouvelles restrictions sanitaires dans de grandes villes chinoises
PÉKIN (Reuters) – De grandes villes chinoises ont instauré mardi pour plusieurs jours de nouvelles restrictions sanitaires afin de lutter contre le coronavirus, dans le cadre de la stratégie « zéro COVID » mise en oeuvre par Pékin, qui vise à enrayer tous les foyers épidémiques dès leur apparition.
Alors que les mesures de confinement concernaient principalement les petites villes le mois dernier, une nouvelle intensification ou prolongation des restrictions dans les grandes métropoles, comme Chengdu dans le sud-ouest de la Chine, risque de nuire à la croissance économique du pays.
Longhua, un district de Shenzhen comptant 2,5 millions d’habitants, a fermé mardi divers lieux de divertissement et marchés de gros, et suspendu les grands événements. Ces nouvelles restrictions doivent prendre fin samedi.
Les résidents doivent présenter une preuve de test négatif pour accéder aux complexes résidentiels, et la jauge des restaurants est limitée à 50% de la clientèle, ont déclaré les autorités locales.
Des mesures similaires ont déjà été annoncées lundi dans trois autres quartiers de Shenzhen représentant plus de 6 millions d’habitants.
À Dalian, grande ville portuaire du nord-est de la Chine, importante pour les importations de soja et de minerai de fer, trois millions d’habitants ont été placés mardi sous confinement jusqu’à dimanche.
Les restrictions sanitaires obligent le personnel non essentiel à travailler à domicile et les entreprises manufacturières à réduire le nombre d’employés sur leurs sites.
La Chine a signalé 1.717 infections au coronavirus au 29 août, dont 349 cas symptomatiques et 1.368 asymptomatiques, selon des données officielles publiées mardi.
À Hong Kong, le nombre de cas est en hausse et les conseillers du gouvernement s’attendent à voir le nombre d’infections atteindre 10.000 par jour cette semaine, laissant craindre un renforcement des restrictions, assouplies tout récemment.
(Reportage Roxanne Liu, Ryan Woo, David Kirton et Anne Marie Roantree ; version française Dagmarah Mackos, édité par Jean-Stéphane Brosse)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



