Kaïs Saïed invité à participer au prochain Sommet de l’UA
Le président tunisien, Kaïs Saïed, a reçu vendredi une invitation officielle pour participer au prochain Sommet des chefs de dix pays africains membres du Comité de haut niveau des chefs d’Etat et de gouvernements de l’Union africaine, qui se tiendra le 25 janvier à Brazzaville pour unifier une position africaine sur la crise libyenne, a-t-on appris auprès de la présidence tunisienne.
L’invitation a été transférée, au président Saïed, par Jean-Claude Gakosso, ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger et émissaire du président de la République du Congo.
Selon la présidence tunisienne, la rencontre a porté sur les efforts déployés aux niveaux régional et international afin de parvenir à une solution politique à la crise en Libye.
Cité par son cabinet, le président tunisien Kaïs Saïed a renouvelé la position de son pays qui réclame l’accélération de toute tentative qui mène à une issue pacifique à la crise en Libye avec la participation des Libyens eux-mêmes.
M. Saïed a rappelé, dans ce sens, l’initiative qu’il avait prise de rassembler des représentants des tribus libyens, récemment reçus au palais de Carthage à Tunis, « pour parvenir à un accord qui contribuerait à épargner les Libyens l’effusion de sang et contribuant à la réconciliation nationale à l’abri des interférences et influences extérieures », peut-on lire dans un communiqué de la présidence tunisienne.
Pour sa part, l’émissaire du président congolais a apprécié ladite initiative du président tunisien, soulignant que la Tunisie « est le pays le plus qualifié pour jouer un rôle positif et rapprocher les vues de toutes les parties libyennes d’une solution définitive à cette crise », a rapporté la présidence tunisienne.
Jean-Claude Gakosso a ajouté que la gravité de la situation en Libye « appelle à une action urgente pour dégager une position unifiée émanant des pays africains, étant donné que des visions divergentes affaiblissent la position du continent (…) l’objectif étant d’aider à trouver un cessez-le-feu dans l’attachement à la légitimité internationale ».
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