L’économie sénégalaise résiste aux répercussions de l’épidémie de Covid-19
La crise sanitaire due au COVID-19 a bouleversé les projections de croissance qu’espérait le Sénégal en 2020, arrêtant la dynamique de croissance économique constaté ces dernières années dans ce pays ouest-africain. Après plus de neuf mois de crise sanitaire, le Sénégal a entamé son opération de relance de l’économie.
Début septembre, le chef d’Etat sénégalais Macky Sall a lancé le Plan d’actions prioritaires ajusté et accéléré (PAP2A) du Plan Sénégal émergent (PSE), en vue de relancer l’économie nationale ébranlée par la crise sanitaire.
La bonne campagne agricole qui vient d’avoir lieu, avec les récoltes exceptionnelles de l’arachide, va permettre au Sénégal d’éviter la récession et d’obtenir un taux de croissance inattendu qui serait au-delà de 2%.

Un homme passe devant un graffiti prônant des mesures préventives contre le nouveau coronavirus à Dakar, au Sénégal, le 23 avril 2020.
Les autorités sénégalaises avaient prévu pour l’année 2020 une consolidation des bons résultats enregistrés sur le plan économique des années précédentes, avec un taux de croissance de 6%.
Mais l’annonce du premier cas positif de COVID-19 sur le sol sénégalais, le 2 mars 2020, a fortement perturbé la marche du pays. Plusieurs secteurs, dont le tourisme, le transport, la restauration, l’hôtellerie, ont beaucoup souffert de l’influence de l’épidémie. Cette période a duré environ trois mois jusqu’à la fin de l’état d’urgence.
Le système sanitaire, malgré le manque de moyens suffisants, a fait preuve de résilience face aux nombreux cas de contamination, recevant des félicitations des plus hautes autorités sénégalaises et étrangères.
Dans son combat contre le nouveau coronavirus, le Sénégal a reçu le soutien de plusieurs pays partenaires, dont la Chine.
La survenue de l’épidémie de COVID-19 n’a pas été un frein au déroulement des projets phares de la coopération sino-sénégalaise. Les sociétés chinoises ont pratiqué une politique de « non arrêt des travaux, non interruption de la production, non retrait des capitaux et non retrait des personnels sur place ».
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


