RDC : le M23 alerte sur une possible reprise des hostilités avec le gouvernement
RDC : le M23 alerte sur une possible reprise des hostilités avec le gouvernement.
Le Mouvement du 23 mars (M23) a alerté jeudi soir sur une potentielle reprise des hostilités avec les Forces armées de la République démocratique du Congo (RDC), dénonçant un renforcement militaire massif du côté gouvernemental malgré des pourparlers de paix « en cours ».
Selon une déclaration du porte-parole du mouvement, Lawrence Kanyuka, le M23 accuse le gouvernement congolais d’intensifier les déploiements de troupes congolaises et burundaises autour de la province du Sud-Kivu, ce qui, selon lui, compromet gravement les pourparlers de paix « en cours » à Doha entre les deux parties.
Les forces de la RDC ont intensifié les « déploiements militaires sur toutes les lignes de front », avec des « renforts massifs », a affirmé M. Kanyuka, accusant ces forces d’avoir lancé des attaques généralisées.
Dans le même communiqué, l’AFC/M23 a réaffirmé sa détermination à rechercher une solution politique à la crise actuelle, tout en insistant sur sa volonté d' »éliminer toute menace à sa source » afin de protéger les populations civiles. L’Alliance du Fleuve Congo (AFC), groupe politico-militaire, est alliée au M23.
Une nouvelle série de pourparlers de paix entre le gouvernement congolais et le M23 s’est ouvert récemment à Doha, sous l’égide du Qatar. Aucune communication n’a été fournie sur cette rencontre à profile bas qui est toujours « en cours ».
Depuis fin mars, plusieurs tours de pourparlers ont été tenus sous la médiation du Qatar. Fin avril, Kinshasa a annoncé un engagement commun avec le M23 en faveur d’un cessez-le-feu et d’un processus de paix, sans avancée concrète sur le terrain jusqu’ici.
Le 27 juin, la RDC et le Rwanda ont signé à Washington un accord de paix historique, marquant un tournant dans les efforts visant à mettre fin à des années de tensions armées et de crise humanitaire dans la région des Grands Lacs.
Toutefois, la présence du M23 dans certaines zones de l’Est demeure une réalité, que cet accord ne précise pas explicitement. Selon ce dernier, Kinshasa et Kigali ont mentionné la médiation du Qatar.
D’après les Nations unies, plus de 27,8 millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire, et plus de 7 millions sont déplacées à l’intérieur du pays, parfois à plusieurs reprises.
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