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Etats-Unis: Accord à 18 milliards de dollars trouvé par Meta pour clore un procès sur l’addition des jeunes à ses plateformes

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par Diana Novak Jones et Jonathan Stempel

26 août (Reuters) – Meta Platforms a accepté d’apporter des modifications majeures à Facebook et Instagram ainsi que de verser près de 18 milliards de dollars pour clore des poursuites judiciaires engagées par nombre d’Etats américains reprochant au groupe d’avoir conçu ses plateformes de manière à créer une dépendance chez les enfants et d’avoir été malhonnête sur leur sécurité.

Cet accord, annoncé mercredi et en attente de validation par un tribunal, doit mettre fin à un procès ​fédéral au Etats-Unis qui ‌constituait l’une des plus importantes actions en justice engagées contre les géants technologiques pour ​le rôle considéré néfaste des réseaux ⁠sociaux sur la santé des enfants.

S’il n’est pas attendu que Meta opère une réforme fondamentale, le groupe dirigé ‌par Mark Zuckerberg va être contraint ‌de modifier grandement la manière dont ses plateformes sont utilisées par les jeunes.

Le procureur général de l’Etat du Colorado, le démocrate Phil Weiser, a souligné que « le coeur de ce dossier était de protéger nos enfants ». « Nous obtenons avec cet accord un soulagement très important, qui va au-delà de ce qu’un ​quelconque tribunal a ordonné ou pourrait ordonner », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Meta a accepté de restreindre pendant dix ans l’utilisation de ses réseaux sociaux par les adolescents, avec une limite quotidienne de deux heures d’utilisation et un accès bloqué de minuit à 06h00 du matin en l’absence de consentement parental.

Ces limites pourraient devenir plus strictes si d’autres plateformes prennent des mesures similaires.

Aux termes de l’accord dévoilé mercredi, Meta va également renforcer les mesures prises pour garantir que les mineurs ne peuvent pas accéder à des contenus ⁠pour adultes.

Il n’est pas demandé au géant technologique, qui a nié tout inconduite dans ce règlement à l’amiable, de mettre fin aux recommandations de contenus et ⁠aux publicités ciblées sur ses plateformes.

La somme que l’entreprise basée à Menlo Park en Californie va verser représente trois à quatre mois de bénéfices.

L’ACCORD EXAMINÉ PAR UNE JUGE FÉDÉRALE

« Garantir que les adolescents ont une expérience sûre et productive sur nos plateformes est un impératif absolu pour Meta », a-t-elle dit dans un message publié sur son blog. « Nous voulons faire les choses correctement pour les parents et les adolescents », a ajouté l’entreprise.

L’accord prévoit le versement de plus de 17,6 milliards de dollars à la ⁠quasi-totalité ‌des Etats américains ainsi que le district de Columbia, où se trouve la capitale fédérale Washington, Porto Rico et les Samoa ⁠américaines.

La Californie va recevoir le montant le plus important – 2,2 milliards de dollars – tandis que les Etats de ​New York et du ​Texas vont recevoir plus d’un milliard de dollars chacun.

Une partie de ces indemnités dépend de la mise en oeuvre ou non de mesures similaires de protection des ​jeunes par les plateformes YouTube, propriété d’Alphabet, et TikTok de ByteDance. Aucun commentaire n’a été obtenu dans l’immédiat auprès de ces groupes.

La juge de district Yvonne Gonzalez Rogers a fait savoir mercredi qu’elle suspendait le procès ‌qui avait débuté le 18 août, ​disant être « encline » à valider l’accord mais avoir besoin de davantage de temps pour l’examiner.

Il était attendu que Mark Zuckerberg témoigne lors du procès. Le patron d’Instagram, Adam ​Mosseri, était à la barre lors de la dernière journée d’audience avant la suspension.

Meta nie de longue date les allégations le visant, affirmant avoir tout mis en oeuvre pour protéger les enfants sur ses plateformes. L’entreprise a fait valoir qu’elle n’aurait pas pu induire les consommateurs en erreur quant au caractère addictif de ses services, car la « dépendance aux réseaux sociaux » n’est pas un trouble psychiatrique reconnu.

Plus tôt ce mois-ci, un tribunal du Nouveau-Mexique a ordonné à Meta de verser 567 millions de dollars et de modifier la façon dont ses réseaux sociaux ⁠fonctionnent pour les utilisateurs mineurs dans cet Etat américain, jugeant le groupe responsable de nuire à la santé mentale des jeunes.

En mars dernier, Meta et Google ont été reconnus coupables de négligence sur l’addiction des jeunes aux réseaux sociaux, selon le verdict d’un jury ​de Los Angeles.

(Diana Novak Jones à Chicago et Jonathan Stempel à New York; version française ​Benoit Van Overstraeten et Jean Terzian, édité par Jean-Stéphane Brose)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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