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La France et l’Espagne valident un projet d’interconnexion électrique

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par Benjamin Mallet

PARIS (Reuters) – La France et l’Espagne ont validé jeudi un projet d’interconnexion électrique sous-marine dans le golfe de Gascogne, relancé par la crise énergétique liée à la guerre en Ukraine malgré une forte hausse des coûts.

La décision a été conjointement annoncée par la Commission française de régulation de l’énergie (CRE) et la Commission nationale des marchés et de la concurrence espagnole (CNMC).

Le nouvel accord confirme l’importante révision à la hausse du coût du chantier, réévalué à 2,85 milliards d’euros assorti d’une enveloppe pour risque de 250 millions contre 1,75 milliard initialement, et prévoit une contribution de la France à son financement plus importante que prévu.

La date de mise en service de l’interconnexion a été fixée à 2028, au lieu de 2025 auparavant.

Annoncé en 2017, le projet « Golfe de Gascogne », une liaison par câble de 400 km entre la côte nord de l’Espagne et la côte ouest de la France, a été conçu pour doubler la capacité de transport d’électricité existante entre les deux pays et devrait permettre à l’Espagne d’injecter son abondante énergie renouvelable dans un réseau européen plus large.

Les coûts ont cependant fortement augmenté en six ans, une hausse liée à une instabilité imprévue du fond marin du côté français qui nécessite un détournement onéreux, ainsi qu’à l’augmentation du coût des matières premières.

L’Espagne produit de plus en plus d’énergie renouvelable, qu’elle exporte vers la France, et souhaitait que son voisin prenne en charge la plupart des coûts supplémentaires.

Selon la CRE, le nouveau partage des coûts prévoit une prise en charge du projet à 50% pour chaque pays jusqu’à 2,4 milliards d’euros ; à 62,5% pour l’Espagne et 37,5% pour la France pour un coût compris entre 2,4 et 2,7 milliards ; et de nouveau à 50% chacun au-delà. Le coût pourrait dépasser 3 milliards d’euros.

« Il y a eu un aléa imprévisible à l’époque, cela s‘est traduit par des surcoûts et un retard très importants qui ont conduit de bonne foi les deux parties à se remettre autour de la table. C’est vrai que, si on avait appliqué stricto sensu l’accord initial, cela aurait coûté plus cher à l’Espagne », a expliqué Dominique Jamme, directeur général de la CRE, à Reuters.

« C’est un projet d’intérêt européen, dans les deux sens. L’Espagne disposera de cette nouvelle connexion pour faire remonter toute sa production photovoltaïque vers la France et vers l’Europe. Et elle pourra de son côté continuer à bénéficier du nucléaire français », a-t-il ajouté. « Malgré les surcoûts, l’opération à l’échelle européenne reste extrêmement rentable. »

La CRE et la CNMC ont assuré que parallèlement aux coûts, « les bénéfices espérés du projet sont eux aussi en forte hausse, en raison de l’évolution des prévisions de mix énergétique et de consommation électrique dans les pays européens, dans un contexte d’accélération de la transition énergétique ».

Le projet bénéficie en outre d’une subvention européenne de 578 millions d’euros, ont-elles ajouté.

(Reportage Benjamin Mallet, rédigé par Jean-Stéphane Brosse, édité par Matthieu Protard)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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