Wall Street en nette baisse alors que l’inflation inquiète
par Stephen Culp
NEW YORK (Reuters) – La Bourse de New York a fini en nette baisse mercredi alors que les investisseurs ont montré peu d’appétit pour le risque dans un contexte de flambée des prix à la consommation aux Etats-Unis, laquelle a alimenté les craintes d’une vague prolongée de la hausse de l’inflation.
L’indice Dow Jones a cédé 0,66%, ou 240,04 points, à 36.079,94 points.
Le S&P-500, plus large, a perdu 38,54 points, soit 0,82%, à 4.646,71 points.
Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 263,84 points (1,66%) à 15.622,71 points.
Comme la veille, les trois principaux indices de Wall Street ont terminé dans le rouge, alors que le S&P-500 et le Nasdaq s’étaient établis lundi à des niveaux records pour une huitième séance consécutive.
« Il n’est pas surprenant que, après ce qui fut vraiment une série historique, le marché prenne une pause », a commenté Ross Mayfield, stratège en investissement chez Baird, à Louisville dans le Kentucky. « Mais il y a suffisamment de vents favorables pour porter le marché en fin d’année », a-t-il ajouté.
Des statistiques officielles publiées dans la journée montrent que les prix à la consommation aux Etats-Unis ont grimpé plus que prévu en octobre, atteignant un rythme annuel inédit depuis 1990, le nouveau signe que l’inflation pourrait s’installer durablement.
L’inflation est l’élément qui donne le ton sur le marché, a souligné Ross Mayfield, déclarant qu’elle allait affecter la politique de la Réserve fédérale (Fed) et les taux d’intérêt.
Parmi les onze secteurs majeurs du S&P-500, huit ont fini dans le rouge, dont celui des technologies qui a plongé dans le sillage du recul des géants Apple et Microsoft.
En déclin au cours des deux séances précédentes, Tesla s’est redressé, progressant de 4,3%, alors même que son rival Rivian Automotive a bondi pour son entrée en bourse, avec une hausse de 29,1%.
Disney publiait après-clôture ses résultats trimestriels, alors que la saison des résultats touche à ses fins avec des résultats en grande majorité supérieurs aux attentes de Wall Street.
(version française Jean Terzian)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



