Nissan suspend sa production en Russie pour six mois
(Corrige modalités de la procédure au 17e paragraphe)
TOKYO (Reuters) – Nissan Motor a suspendu sa production en Russie pour le premier semestre de son exercice entamé le 1er avril, a annoncé mardi le directeur général du constructeur automobile japonais, Makoto Uchida.
« Nous estimons que cette situation pourrait s’aggraver et se prolonger », a déclaré Uchida, cité par un porte-parole, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe, faisant référence au conflit ukrainien.
Les employés ont été informés et Nissan continuera à suivre la situation, a-t-il ajouté.
Nissan a suspendu sa production en Russie en mars ainsi que ses exportations vers ce pays après l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les difficultés logistiques ont été aggravées par les sanctions occidentales à l’encontre de Moscou.
La décision de Nissan intervient alors que les entreprises à travers le monde subissent des pressions pour couper leurs liens commerciaux avec la Russie.
Depuis le début de l’invasion russe le 24 février, seuls 2,4% des entreprises japonaises en Russie ont quitté le pays, soit la proportion la plus faible parmi les pays du Groupe des Sept, selon une analyse de Teikoku Databank basée sur une enquête de la Yale School of Management.
Renault, son partenaire d’alliance, s’est retiré de la Russie en mai après des critiques croissantes concernant sa présence dans le pays.
Lors de la réunion annuelle, Makoto Uchida a également déclaré que Nissan discutait avec Renault de l’avenir de l’alliance en matière de véhicules électriques (VE) après que le constructeur français a évoqué la possibilité de se séparer de son unité VE.
Renault cherche à réorganiser ses activités en réponse à l’électrification rapide de l’industrie automobile et à la croissance des fabricants de VE tels que Tesla.
Le groupe français a déclaré en avril qu’il envisageait toutes les options, notamment une éventuelle cotation en Bourse de son unité EV.
Pour Nissan, pionnier dans le domaine des véhicules électriques, il est trop tôt pour envisager la scission de sa division EV.
« Nous étudierons attentivement la question sous tous les angles et prendrons notre propre décision », a fait savoir Uchinda.
Au cours de la réunion de mardi, Nissan a également rejeté la proposition d’un investisseur de désigner Renault, détenteur de 43% de son capital, comme la société mère de Nissan à des fins de divulgation, ce qui, selon la loi, obligerait à publier un accord vieux de 23 ans qui détaille l’alliance financière et commerciale des deux constructeurs.
L’investisseur a fait valoir que la divulgation permettrait aux actionnaires de contrôler et d’aider à équilibrer l’alliance.
Nissan, qui détient une participation sans droit de vote de 15% dans Renault, a déclaré le mois dernier qu’il divulguerait le contenu de l’accord dans son rapport annuel sur les valeurs mobilières, dans la mesure où il ne viole pas une obligation de confidentialité.
Le groupe japonais a également déclaré qu’il ne serait pas directement impliqué dans la restructuration de l’ancien fournisseur Marelli Holdings, mais qu’il poursuivrait sa collaboration.
Le fabricant de composants automobiles, détenu par la société américaine de capital-investissement KKR, a engagé une procédure d’assainissement simplifiée au Japon (« Simplified Rehabilitation Proceedings ») au Japon, sous la supervision d’une cour.
(Corrections: corrige modalités de la procédure au 17e paragraphe.)
(Reportage Satoshi Sugiyama ; version française Dagmarah Mackos, édité par Jean-Stéphane Brosse et Sophie Louet)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


