Lutte contre la vie chère: les prix de l’huiles raffinées en baisse au Cameroun
Dans l’optique de lutter contre la vie chère, le gouvernement organise une « foire » promotionnelle pour opérationnaliser la baisse des prix sur l’huile raffinée.
le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana informait les consommateurs dans un communiqué signé le 1er avril, qu’il organise une opération spéciale dénommée « La foire aux huiles raffinées en bidon » sur l’étendue du territoire national. L’opération a donc débuté ce mercredi 3 avril et vise à opérationnaliser, de « façon effective et efficiente », la récente mesure de baisse du prix de l’huile raffinée conditionnée en bidons de 25 et 20 litres, dit-il.
Le 26 mars dernier, le membre du gouvernement annonçait par voie de communiqué que le prix au détail du bidon de 25l d’huile raffinée de marque Oléo allait passer de 31 000 FCFA à 27 000 FCFA à compter du 28 mars, soit un prix de 1 108 FCFA le litre et le bidon de 20l de l’huile extra raffinée de marque Mayor passait de 25 500 FCFA à 22 000 FCFA, soit 1 100 FCFA le litre.
Cette « foire » aux huiles raffinées en bidon se tiendra dans les marchés classiques, et également dans certains points de vente dédiés à cet effet dans les villes de Yaoundé et Douala, indique le ministre. Dans la capitale politique, ladite opération se tiendra dans les points de vente que sont le Boulevard du 20 mai, le carrefour MEEC dans le 7ᵉ arrondissement de la ville et l’esplanade de l’ancienne sous-préfecture de Kondengui, dans l’arrondissement de Yaoundé 4, peut-on lire dans le communiqué. Il faut préciser que cette baisse ne concerne pas la bouteille d’huile raffinée d’un litre, qui reste fixe au prix homologué de 1 500 FCFA.
Ainsi, cette baisse des prix s’inscrit dans la continuité des mesures engagées depuis plusieurs mois par le ministre du Commerce dans le cadre d’un « appel citoyen » lancé aux opérateurs économiques dans le cadre de la croisade du gouvernement contre la vie chère. Cet appel a notamment abouti à la baisse des prix du pain, du poulet, des œufs et du ciment.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


