L’Europe ouvre en hausse, les droits de douane américains face à un obstacle judiciaire
(Reuters) – Les principales Bourses européennes avancent en début de séance jeudi, dans un contexte de soulagement après qu’un tribunal fédéral américain a bloqué mercredi l’entrée en vigueur des droits de douane dits du « Jour de la libération » du président américain Donald Trump.
À Paris, le CAC 40 gagne 0,90% à 7.858,35 points vers 07h03 GMT. A Francfort, le Dax avance de 0,88% et à Londres, le FTSE 100 monte de 0,37%.
L’indice EuroStoxx 50 est en hausse de 0,99%, le FTSEurofirst 300 gagne 0,52% et le Stoxx 600 avance de 0,51%.
Le Tribunal de commerce international des Etats-Unis a bloqué mercredi l’entrée en vigueur des droits de douane décidés par Donald Trump le 2 avril dernier, à l’occasion de ce qu’il a qualifié de « Jour de la libération ». Selon le tribunal, le président américain a outrepassé ses pouvoirs.
La Maison blanche a rapidement fait appel de cette décision et pourrait la porter devant la Cour suprême si nécessaire, mais elle a entre-temps laissé entrevoir la possibilité que Donald Trump revienne sur les hausses les plus élevées qu’il avait menacé d’imposer.
Bien que la nouvelle a fait souffler un vent de soulagement jeudi sur les marchés, les analystes de Goldman Sachs soulignent que cette décision ne bloque pas les droits de douane sectoriels et qu’il existe d’autres voies juridiques permettant à Trump d’imposer des droits de douane généraux et spécifiques à certains pays.
Aux valeurs, le luxe est dans le vert, Kering, LVMH et Hermes prenant entre 1,68% et 2% et tirant le compartiment européen du luxe qui gagne 1,02%.
L’indice de l’automobile prend 1,11%, porté notamment par des hausses d’environ 2,5% pour Forvia et Stellantis.
Le secteur des semi-conducteurs progresse également, tiré par le sentiment et les résultats de Nvidia. Le compartiment des valeurs technologiques prend 1,6% avec des hausses de 3,33% à 4,50% pour BESI, ASML et STMicroelectronics.
(Rédigé par Mara Vîlcu, édité par Augustin Turpin)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


