L’Europe ouvre dispersée, la prudence revient
PARIS (Reuters) – Les Bourses européennes ont ouvert sur une note hésitante mardi à l’ouverture, les investisseurs faisant montre de prudence avant une salve d’évènements cruciaux pour les économies développées.
À Paris, le CAC 40 décline de 0,15% à 7.401,8 points vers 08h37 GMT. À Francfort, le Dax s’affiche sans direction marquée, comme le FTSE, à Londres.
L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 est hésitant, l’EuroStoxx 50 recule de 0,23% et le Stoxx 600 de 0,16%.
Les futures sur indices new-yorkais suggèrent une ouverture de Wall Street mitigée, le Dow Jones et le Standard & Poor’s 500 ne montrant pas de direction marquée, tandis que le Nasdaq cède 0,11%.
Après plusieurs jours de net optimisme sur les marchés, avec un record du S&P à la clé, le climat est désormais à l’attentisme.
Le principal évènement attendu mardi, la réunion de politique monétaire de la Banque du Japon, s’est terminée sans surprise, la banque centrale ayant maintenu sa posture ultra-accommodante.
L’attention se porte désormais sur la succession d’indicateurs et de rendez-vous de politique monétaire qui attendent les marchés dans les prochains jours.
Mercredi seront publiés les indicateurs d’activité PMI en zone euro, tandis que la Banque centrale européenne annoncera sa décision sur ses taux jeudi. Le PIB américain au quatrième trimestre sera également publié jeudi, suivi vendredi par l’inflation PCE outre-Atlantique.
La Réserve fédérale rendra sa décision de politique monétaire le 31 janvier, et la Banque d’Angleterre, le 1er février.
Aux valeurs, HelloFresh gagne 5,78%, parmi les plus fortes performances du Stoxx 600, après que Morgan Stanley a relevé sa recommandation de « pondération en ligne » à « surpondérer ».
Logitech International a fait état mardi d’une baisse de 1% de son chiffre d’affaires au troisième trimestre et recule de 5,22%, parmi les pires performances du Stoxx 600.
(Rédigé par Corentin Chappron, édité par Blandine Hénault)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



