L’Europe ouvre dans le vert, les investisseurs attentent la Fed
(Reuters) – Les principales Bourses européennes progressent mercredi en début de séance, dans l’attente de la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed), que les marchés espèrent être la première d’une série de baisses destinées à soutenir la première économie mondiale.
A Paris, le CAC 40 gagne 0,24% à 7.836,97 points vers 07h12 GMT. A Francfort, le Dax avance de 0,42% et à Londres, le FTSE 100 prend 0,12%.
L’indice EuroStoxx 50 progresse de 0,29%, le FTSEurofirst 300 de 0,11% et le Stoxx 600 de 0,13%.
Les marchés d’actions avancent avant le rendez-vous clé de la semaine, et sans doute du mois, en matière de politique monétaire : la banque centrale américaine devrait annoncer dans la soirée une baisse largement attendue de ses taux d’intérêt afin de contrer le ralentissement du marché du travail, mettant ainsi fin au statu quo en vigueur depuis janvier dernier.
Si la baisse de 25 points de base est considérée comme acquise, les paris se concentrent désormais sur l’avenir et les déclarations de Jerome Powell, président de la Fed, à l’issue de la réunion, feront l’objet d’une attention particulière afin de déchiffrer les intentions de l’institution.
Les actions européennes regagnent par ailleurs un peu de terrain après une baisse de plus de 1% la veille sur les principaux indices du continent.
Au Royaume-Uni, les données sur l’inflation publiées mercredi n’ont pas réservé de grandes surprises, les prix à la consommation ayant augmenté, comme prévu, de 3,8% en août sur un mois, soit le niveau le plus élevé parmi les principales économies.
Les investisseurs recevront par ailleurs les chiffres définitifs sur l’inflation dans la zone euro à 9h00 GMT.
Aux valeurs, Eutelsat cède 1,8% après que le courtier AlphaValue a abaissé sa recommandation sur la valeur. Le Belge Solvay recule également de 2% pour la même raison.
Ailleurs en Europe, PostNL prend plus de 8% après avoir annoncé sa nouvelle stratégie visant un EBIT normalisé de plus de 175 millions d’euros d’ici 2028.
(Rédigé par Diana Mandiá, édité par Augustin Turpin)
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