La BCE veut que les banques rattrapent leur retard sur le climat
FRANCFORT (Reuters) – Les banques de la zone euro sont encore loin de répondre aux attentes de la Banque centrale européenne (BCE) en matière de gestion des risques liés à l’environnement comme de transparence en la matière, et celles qui ne tiendront pas les délais fixés s’exposeront à des exigences de fonds propres renforcées, a déclaré mercredi la Banque centrale européenne.
Chargée de la supervision du secteur, la BCE a déjà auparavant appelé les établissements de crédit à prendre en compte les questions liées au climat dans la gestion de leurs activités et dans leur gestion des risques, mais ce processus est trop lent à ses yeux.
« Le verre se remplit lentement mais il n’est pas encore à moitié plein », a déclaré Frank Elderson, membre du directoire de l’institution, sur un blog. « Trop de banques continuent d’espérer le meilleur sans se préparer au pire. »
« Nous avons identifié des angles morts dans 96% des banques en matière d’identification des risques liés au climat et à l’environnement pour leurs principaux secteurs d’activité, région et facteurs de risque », ajoute-t-il.
La BCE a donné jusqu’à la fin 2024 aux banques concernées pour respecter la totalité des demandes des autorités de supervision.
Dans un premier temps, d’ici mars prochain, les établissements de crédit devront avoir recensé de manière appropriée les risques liés au climat et à l’environnement et procédé à une évaluation exhaustive de leur impact potentiel.
Puis, avant la fin 2023, les banques devront intégrer ces risques dans leur gouvernance, leur stratégie et leur gestion du risque.
Tous les autres critères devront être respectés au plus tard fin 2024.
« Les dates butoirs seront surveillées attentivement et en cas de besoin, des mesures d’application seront prises », a dit Frank Elderson.
La BCE a déjà imposé des « exigences qualitatives contraignantes » à plus de 30 banques dans le cadre de sa revue annuelle de supervision. Pour certains établissements, ces exigences ont eu un impact sur leur score final, dont dépend le niveau de fonds propres exigé par l’autorité de supervision.
(Reportage Balazs Koranyi;, version française Marc Angrand, édité par Jean-Stéphane Brosse)
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