Hausse des actions en Europe, le regard tourné vers banques centrales
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont en progression lundi en début de séance alors que la semaine s’annonce chargée avec plusieurs réunions de banques centrales, dans un contexte d’inflation élevée et d’incertitudes sur le plan sanitaire.
À Paris, le CAC 40 gagne 0,28% à 7.011,57 points à 08h55 GMT. A Londres, le FTSE 100 prend 0,21% et à Francfort, le Dax avance de 0,85%.
L’indice EuroStoxx 50 est en hausse de 0,63%, le FTSEurofirst 300 de 0,39% et le Stoxx 600 de 0,48%.
De nombreuses banques centrales tiennent cette semaine leur réunion de politique monétaire dont celle des Etats-Unis qui devrait discuter, mardi et mercredi, d’une accélération de la réduction de ses achats de titres sur les marchés, face au niveau élevé de l’inflation.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) doivent quant à elles rendre leur décision de politique monétaire jeudi.
« Les risques face à Omicron pourraient une nouvelle fois permettre à la BoE de décaler sa hausse de taux. En revanche, le ton pourrait confirmer que le resserrement monétaire est proche et qu’il pourrait intervenir début 2022 », a déclaré Vincent Boy, chez IG France
« La BCE devrait, elle attendre patiemment pour réduire ses rachats d’actifs, avant d’entamer les discussions concernant les hausses de taux », a ajouté l’analyste.
Le secteur des ressources de base (+1,85%) est soutenu par la hausse des cours des métaux industriels, la Chine ayant déclaré qu’elle mettrait en oeuvre des politiques monétaire et budgétaire destinées à stabiliser l’économie en 2022.
ArcelorMittal, en tête du CAC 40, avance de 3,24% et BHP de 2,14%.
Mercialys gagne 2,49% après le relèvement de conseil de Goldman Sachs à l’achat. Arkema et Solvay cèdent 2,03% et 1,56% respectivement après un abaissement de recommandation de Morgan Stanley à « sous-pondérer » pour le premier et à « pondération en ligne » pour le second.
Le laboratoire suisse Vifor bondit de 14,06% après l’annonce de discussions sur un éventuel rachat par l’australien CSL.
(Laetitia Volga, édité par Jean-Michel Bélot)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



