Les actions stables dans les premiers échanges, les PMI à suivre
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes évoluent sans grand changement en début de séance jeudi, avant une série de réunions entre alliés occidentaux sur la guerre en Ukraine et les chiffres préliminaires des enquêtes PMI sur l’activité en Europe.
À Paris, le CAC 40 gagne 0,12% à 6.589,60 points à 08h16 GMT. A Londres, le FTSE 100 prend 0,09% et à Francfort, le Dax avance de 0,01%.
L’indice EuroStoxx 50 cède 0,03%, le FTSEurofirst 300 avance de 0,12% et le Stoxx 600 est parfaitement stable.
Ces grands indices européens ont fini dans le rouge mercredi, plombés par des prises de profit et une nette remontée des prix du pétrole qui a renforcé les inquiétudes persistantes quant à l’impact économique de la crise ukrainienne.
Les économistes de Barclays ont abaissé leur prévision de croissance mondiale à 3,3% pour 2022 contre 4,4% avant le début de l’invasion russe en Ukraine.
Sur le front géopolitique de la guerre, le président américain, Joe Biden, participera dans la journée à plusieurs réunions avec ses alliés occidentaux (Otan et G7) qui devraient porter notamment sur d’éventuelles sanctions supplémentaires contre la Russie – et son secteur énergétique – en réponse à l’offensive en Ukraine.
Après une semaine très calme du coté de la macroéconomie, l’agenda se fait plus riche ce jeudi avec entre autres les indices PMI « flash » européens.
En Bourse, Renault abandonne 1,91% après avoir annoncé qu’il suspendait la production de son usine de Moscou et qu’il réfléchissait à l’avenir de sa participation de contrôle dans Avtovaz.
Autre baisse notable du côté du CAC, celle de l’Oréal pénalisé par une dégradation de Jefferies à « sous-performance ».
Parmi les plus fortes hausses de l’indice parisien, on retrouve les valeurs du luxe (+1,07%) et Kering (+0,84%).
GTT recule de 3,60%, Engie ayant lancé la cession d’environ 8% du capital du groupe, ce qui ramènera sa participation à environ 12%.
Trigano perd 7,56% après la publication de son chiffre d’affaires semestriel, à 1,5 milliard d’euros.
(Laetitia Volga, édité par Jean-Michel Bélot)
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