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L’histoire d’Eklez, le copilote pastoral né de la rencontre entre la technologie et l’Évangile

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On m’a appris que la foi déplace les montagnes. Personne ne m’avait dit qu’un pasteur passerait ses nuits sur Excel. C’est en vivant cette contradiction que j’ai compris ce que l’intelligence artificielle pouvait vraiment changer dans une église.

« Avant même que le programme commence, nous étions déjà épuisés »

Il y a une scène que beaucoup de pasteurs connaissent par cœur. Le programme n’a pas encore commencé. Les chaises ne sont même pas toutes installées. Et pourtant, on est déjà fatigué. Les plannings, les messages à renvoyer, les services à coordonner, la logistique, les imprévus de dernière minute.

On arrive devant le peuple de Dieu en ayant déjà donné une grande partie de ses forces à des choses qui n’ont rien à voir avec la prière, la Parole ou le soin des âmes.

 

Et il y a une autre scène, plus silencieuse, plus douloureuse encore. Un jour, on réalise qu’une personne n’est plus venue. Pas depuis dimanche dernier. Depuis des semaines. Parfois des mois. Personne ne l’a vu partir. Personne n’a appelé.

Non par manque d’amour, mais parce que dans une Église vivante, mille choses réclament l’attention en même temps, et qu’une brebis peut s’éloigner sans bruit.

 

J’ai vécu ces deux scènes. C’est de là qu’est né Eklez.

Depuis l’âge de 16 ans, Elie Tatukila sert Dieu

Elie Tatukila

Elie Tatukila, fondateur d’Eklez

Je m’appelle Elie Tatukila. Aujourd’hui, je suis à la fois pasteur et chef d’entreprise. Mais avant tout, je suis un homme qui sert le Seigneur depuis l’âge de 16 ans, depuis le jour où j’ai donné ma vie à Jésus en République démocratique du Congo. Depuis ce jour, je suis profondément attaché à l’Église et au service de Dieu.

 

J’ai commencé comme beaucoup d’entre nous. Dans l’intercession, l’évangélisation, le service d’ordre, l’accueil, le nettoyage de l’église, le rangement des bancs. J’ai pratiquement tout fait dans l’Église, et je rends grâce pour chacune de ces tâches, parce qu’elles m’ont appris ce que veut dire servir sans être vu.

En 2001, je suis arrivé à Liège, en Belgique, où j’ai servi auprès du pasteur Jean Tshiteya. Là encore, j’ai continué à servir dans plusieurs départements : l’évangélisation, la jeunesse, la chorale, la régie audiovisuelle, la sonorisation. Puis, en 2011, je suis arrivé au Luxembourg, où j’ai servi auprès du pasteur Adama Ouedraogo, aujourd’hui auprès du Seigneur. C’est là que mon ministère a pris une autre dimension, notamment dans la prédication et le pastorat.

Mais j’ai aussi une autre histoire, parallèle à celle-là. Pendant quinze ans, j’ai travaillé comme développeur dans des systèmes critiques du secteur bancaire.

Un univers où une seule erreur ne se pardonne pas, où la rigueur, la fiabilité et la protection des données ne sont pas des options mais des conditions de survie. J’ai passé une grande partie de ma vie professionnelle à construire des outils auxquels des milliers de personnes confient ce qu’elles ont de plus sensible.

Deux vocations, donc. Celle de l’Évangile et celle de la technologie. Longtemps, je les ai vécues séparément. Jusqu’au jour où elles se sont rencontrées.

Le poids invisible des pasteurs

En servant comme pasteur, j’ai été confronté à des difficultés que connaissent beaucoup d’Églises, et dont on parle finalement assez peu.

La première, c’est le suivi des âmes. Dans une communauté qui grandit, il devient humainement impossible de garder le fil de chacun. On se rend parfois compte trop tard qu’une personne traverse une épreuve, ou qu’elle a tout simplement disparu de nos rangs. Ce n’est pas un manque de cœur. C’est une question de capacité.

La seconde, c’est la charge administrative. Les plannings des serviteurs, l’organisation des événements, la coordination des départements, la logistique. Tout cela s’accumule, et finit par grignoter le temps et l’énergie qui devraient revenir à l’essentiel.

Ce que je vivais, les chiffres le confirment, même s’ils viennent souvent d’ailleurs. Aux États-Unis, une étude de Lifeway Research menée en 2022 auprès de pasteurs protestants montre que développer et accompagner les leaders et les bénévoles est l’un de leurs plus grands besoins, cité par 77 % d’entre eux, devant la difficulté de l’apathie ou du manque d’engagement des membres, signalée par 75 %, et le stress, par 63 %.

Toujours aux États-Unis, l’institut Barna observait la même année que, parmi les pasteurs qui songeaient à quitter le ministère, les deux causes les plus citées étaient le stress du métier et la solitude.

En France, dans un tout autre contexte, une étude de la Conférence des évêques de France de 2020 sur la santé des prêtres relevait que près de deux prêtres sur dix présentaient des symptômes dépressifs, et qu’environ 7 % vivaient un épuisement professionnel.

Des populations différentes, des Églises différentes, mais une même vérité humaine : ceux qui prennent soin des autres sont souvent ceux dont personne ne prend soin.

Et le besoin est réel ici aussi. Le Conseil national des évangéliques de France recensait en 2025 environ 2 530 Églises évangéliques sur le territoire, pour près de 745 000 pratiquants. Derrière ces chiffres, il y a des milliers de pasteurs, souvent seuls, souvent bénévoles ou exerçant un autre métier, qui portent leur communauté à bout de bras.

La rencontre de deux mondes

C’est dans ce contexte que le Seigneur m’a inspiré Eklez.

Eklez, alerte pastoral

Capture: Eklez sur les alertes pastoraux

Eklez est un copilote pastoral. Un assistant pastoral intelligent qui vous accompagne partout, sur votre téléphone ou votre ordinateur, pour vous aider à mieux suivre les âmes, afin qu’aucune ne soit perdue, et à gérer vos tâches administratives, pour que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel : la prière, la Parole et le soin pastoral.

J’ai voulu un outil qui fasse pour le ministère ce que mes années dans la banque m’avaient appris à faire pour des données sensibles : alléger, fiabiliser, protéger, sans jamais se mettre au centre. Concrètement, Eklez aide une équipe d’Église sur plusieurs plans qui, ensemble, forment un même soin.

Il aide d’abord à ne perdre personne de vue. Quand quelqu’un s’éloigne discrètement, Eklez le signale, non pas pour surveiller, mais pour permettre au berger de tendre la main au bon moment, comme on part à la recherche de la brebis qui manque.

Il aide ensuite à accompagner les serviteurs. Les bénévoles sont le cœur battant de nos Églises, et ils s’épuisent souvent en silence. Eklez aide à mieux répartir les charges et à voir venir la fatigue avant qu’elle ne devienne rupture.

Il aide enfin à porter l’organisation. Les plannings, les rappels, la coordination des événements, tout ce travail de l’ombre est pris en charge, pour qu’avant le début d’un programme, on ne soit plus déjà à bout.

Ce qu’Eklez n’est pas

Je tiens à être clair, parce que je connais les craintes légitimes que suscite l’intelligence artificielle dans l’Église, et je les partage.

Eklez ne remplace pas le pasteur. Il ne remplace surtout pas le Saint-Esprit. Aucune technologie ne le pourra jamais, et ce n’est pas son rôle.

Eklez ne vous dit pas quoi prêcher, ni qui Dieu veut toucher. Il fait une seule chose : il vous rend les heures que l’administratif vous volait, pour que vous soyez plus disponible quand l’Esprit vous pousse vers quelqu’un.

Eklez n’est pas non plus un outil de surveillance. Il ne note pas la foi des gens, il n’établit aucun jugement sur leur vie spirituelle. Il aide simplement un berger humain à rester attentif, dans une communauté devenue trop grande pour qu’un seul homme garde tout en mémoire.

Et parce qu’il manipule des informations sensibles sur des personnes, Eklez a été pensé dès le départ dans le respect de la confidentialité et du règlement européen sur la protection des données. C’est sans doute là que mes deux mondes se rejoignent le plus : la même exigence qui protège l’argent des familles dans une banque, mise au service de la confiance qu’une Église accorde à son pasteur.

Eklez est fait pour toutes les sensibilités du corps de Christ. Que vous soyez d’une Église évangélique, pentecôtiste, baptiste ou réformée, le besoin est le même : retrouver du temps pour la vocation.

Eklez, messagerie interne

Capture Eklez sur la messagerie interne sécurisée et souveraine.

Une invitation à utiliser l’intelligence artificielle dans l’église au service de la foi

 

J’ai cette double vocation, celle de la technologie et celle de l’Évangile. C’est la rencontre de ces deux mondes qui a donné naissance à Eklez. Et aujourd’hui, je le mets entre les mains de ceux qui, comme moi, veulent simplement pouvoir aimer mieux les gens que Dieu leur a confiés.

Eklez est disponible dès maintenant. Je vous offre une inscription gratuite et un essai de 14 jours, sans engagement. Rendez-vous sur eklez.io, essayez-le, et découvrez par vous-même ce qui peut changer dans votre quotidien pastoral.

Le ministère restera toujours une affaire de cœur, de prière et de présence. Eklez ne veut rien y changer. Il veut juste vous rendre le temps de l’exercer pleinement.

Que Dieu vous bénisse.

 

Questions fréquentes sur Eklez

Qu’est-ce qu’Eklez ?

Eklez est un copilote pastoral, un assistant intelligent accessible sur téléphone et ordinateur, qui aide les pasteurs et les équipes d’Église à suivre les membres pour qu’aucun ne soit perdu de vue, et à gérer les tâches administratives afin de se recentrer sur la prière, la Parole et le soin pastoral.

Eklez, l’intelligence artificielle dans l’église remplace-t-elle le pasteur ou le Saint-Esprit ?

Non. Eklez ne remplace ni le pasteur ni le Saint-Esprit. C’est un assistant discret qui décharge l’administratif pour rendre du temps au ministère relationnel et spirituel.

Eklez, l’intelligence artificielle dans l’église est-il un outil de surveillance des membres ?

Non. Eklez n’établit aucun jugement sur la vie spirituelle des personnes. Il aide simplement le berger à rester attentif à ceux qui s’éloignent, pour pouvoir les accompagner.

Eklez respecte-t-il la confidentialité des données ?

Oui. Eklez a été conçu dès l’origine dans le respect de la confidentialité et du règlement européen sur la protection des données.

Comment essayer Eklez ?

Eklez propose une inscription gratuite et un essai de 14 jours sans engagement sur eklez.io.

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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