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Brexit: Les conditions d’un accord pas réunies, Johnson pourrait se rendre à Bruxelles

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Les conditions d’un accord sur les futures relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ne sont toujours pas réunies et les négociateurs des deux camps ont pour instruction d’établir la liste des divergences persistantes qui seront discutées en personne dans les prochains jours à Bruxelles, ont déclaré lundi Boris Johnson et Ursula von der Leyen à l’issue d’un entretien téléphonique.

Cette formulation donne à penser que le Premier ministre britannique pourrait se rendre à Bruxelles pour tenter d’arracher un compromis, alors que le sommet européen de jeudi et vendredi dans la capitale belge est largement considéré comme la date butoir pour un accord.

Le Brexit s’est formellement produit le 31 janvier dernier mais une période de transition qui en gèle les effets a débuté à cette date pour permettre aux deux parties de s’accorder sur leurs relations futures, notamment commerciales. Elle s’achève le 31 décembre. Passé ce délai, le divorce deviendra réalité, avec ou sans accord.

Trois principaux sujets de divergences opposent toujours Londres et Bruxelles ce lundi: la question de la pêche, les règles d’une concurrence équitable et le mécanisme de règlement des litiges.

LES DERNIERS DÉVELOPPEMENTS (indication horaire en heure de Paris)

19h45 – Les conditions d’un accord ne sont toujours pas réunies, annoncent la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et le Premier ministre britannique Boris Johnson à l’issue d’un entretien téléphonique.

« Nous avons demandé à nos négociateurs en chef de préparer un aperçu des différends pour en discuter en personne dans les prochains jours. »

Selon des sources diplomatiques, non seulement leur discussion a été infructueuse mais les divergences se sont encore aggravées.

16h50 – LONDRES PRÊT À RETIRER DES CLAUSES CONTESTÉES

La Grande-Bretagne pourrait retirer certaines clauses de la loi sur son marché intérieur susceptibles de violer l’accord sur les conditions du Brexit conclu en janvier si les discussions avec l’Union européenne progressent, dit le gouvernement britannique.

16h40 – NOUS SOMMES PRÊT À UN « NO DEAL », DIT UNE MINISTRE BRITANNIQUE

« Bien qu’un accord soit préférable, nous sommes prêts à partir à des conditions dites australiennes si nous ne pouvons pas trouver de compromis », déclare la ministre Penny Mordaunt à la Chambre des Communes, évoquant un « no deal ». Les relations entre l’UE et l’Australie sont globalement régies par les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

14h30 – LONDRES DISCUTERA TANT QU’UN ACCORD SERA POSSIBLE, DIT DOWNING STREET

La Grande-Bretagne continuera à négocier avec l’Union européenne tant qu’elle pensera qu’un accord reste possible, a déclaré un porte-parole du Premier ministre, Boris Johnson, tout en excluant de prolonger la phase de transition post-Brexit au-delà de 2020.

« Le délai est très court mais (…) nous sommes prêts à continuer de négocier tant qu’il nous restera du temps si nous pensons qu’un accord est possible. Cela reste notre position, donc nos équipes vont (continuer de) négocier aujourd’hui », a déclaré le porte-parole à la presse.

« Le Premier ministre fera le point sur son entretien téléphonique avec Ursula von der Leyen un peu plus tard », a-t-il précisé.

13h05 – NOUVEL ENTRETIEN JOHNSON-VON DER LEYEN

La Commission européenne annonce que le Premier ministre britannique Boris Johnson et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen s’entretiendront ce lundi à 16h00 GMT de l’état des discussions.

12h05 – « ÇA NE SE PRÉSENTE PAS BIEN », DIT LA COMMISSAIRE EUROPÉENNE CHARGÉE DES SERVICES FINANCIERS

« Non, ça ne se présente pas bien », dit Mairead McGuinness, commissaire européenne chargée des Services financiers, sur l’antenne de la radiotélévision irlandaise RTE. Les Britanniques, ajoute-t-elle, n’arrivent pas à comprendre la nécessité d’un compromis sur les trois points centraux de blocage.

10h15 – LES NÉGOCIATIONS « SEMBLENT BLOQUÉES », DIT L’IRLANDAIS COVENEY

Les négociations entre Londres et les Européens semblent « pour l’instant bloquées » et les obstacles empêchant de progresser sont toujours « très largement » en place, a déclaré le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney, cité par la radiotélévision irlandaise RTE.

Les trois sujets de divergence qui bloquent les négociations (la question de la pêche, les règles de concurrence et le mécanisme de règlement des litiges) demeurent « très problématiques », a-t-il ajouté.

10h15 – LA LIVRE STERLING SOUFFRE

La livre sterling souffre face au dollar et à l’euro, pénalisée par les craintes d’un échec définitif des discussions entre Londres et Bruxelles.

09h10 – LONDRES « N’A PAS FAIT LES CHOIX NÉCESSAIRES »

« Sur la concurrence loyale, sur la question de la pêche en particulier, le Royaume-Uni n’a pas fait les choix nécessaires » pour qu’un accord soit possible, dit un diplomate européen après le briefing de Michel Barnier.

« Dans tous les cas, le fond prime sur le calendrier », ajoute-t-il.

09h00 – PROTOCOLE IRLANDAIS: LE COMMISSAIRE SEFCOVIC VA RENCONTRER MICHAEL GOVE

Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne, chargé des relations inter-institutionnelles, va rencontrer dans la journée à Bruxelles Michael Gove, ministre d’Etat britannique, pour discuter de la mise en oeuvre du protocole nord-irlandais.

« Je vais rencontrer Michael Gove aujourd’hui à Bruxelles pour discuter de la mise en oeuvre de l’Accord de retrait, y compris le Protocole sur l’Irlande et l’Irlande du Nord. Nous travaillons pour nous assurer qu’il sera pleinement opérationnel le 1er janvier 2021 », a-t-il dit.

La seule frontière physique entre le Royaume-Uni et l’UE après le divorce sera celle qui sépare l’Irlande du Nord de la République d’Irlande.

Les deux parties veulent éviter de rétablir une frontière étanche afin de ne pas fragiliser l’accord de paix de 1998 qui a mis fin à trente années de « troubles » dans la province nord-irlandaise.

Mais la mise en oeuvre de ce protocole particulier pour l’Irlande du Nord, qui resterait au sein du marché unique des marchandises de l’UE et alignée sur ses règles douanières après le 31 décembre contrairement au reste du Royaume-Uni, sera compliquée si aucun accord commercial n’est trouvé entre Londres et Bruxelles.

09H00 – SELON LE SUN, BORIS JOHNSON EST PRÊT À LA RUPTURE

Boris Johnson est prêt à se retirer des négociations si les Européens ne bougent pas sur leurs exigences « exorbitantes », rapporte le Sun. Le Premier ministre britannique, ajoute le quotidien tabloïd, vise notamment les « exigences de dernière heure émanant de la France ».

07h45 – DES « HEURES DÉCISIVES »

« Des heures décisives pour l’avenir des relations entre l’UE et le Royaume-Uni », tweete Sebastian Fischer, porte-parole de la présidence allemande du Conseil européen, avec une photographie de Michel Barnier informant les ambassadeurs.

07h40 – TOUJOURS PAS D’ACCORD, ANNONCE BARNIER AUX AMBASSADEURS

Michel Barnier, le négociateur en chef des Européens sur le Brexit, a informé lundi matin les Vingt-Sept qu’il n’y avait toujours pas d’accord avec le Royaume-Uni, a déclaré à Reuters un diplomate de haut rang.

Les trois sujets de divergence qui bloquent les négociations (pêche, concurrence et mécanisme de règlement des litiges) sont toujours sur la table, a précisé Michel Barnier lors d’un briefing avec les ambassadeurs des Etats membres auprès de l’UE.

Michel Barnier doit poursuivre ses discussions avec son homologue britannique, David Frost. Un entretien téléphonique est prévu ce lundi après-midi entre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le Premier ministre britannique, Boris Johnson.

Un diplomate indique que Barnier semble « plutôt pessimiste ».

DANS LA NUIT, LE CHEF DE LA DIPLOMATIE IRLANDAISE CROIT ENCORE À UN ACCORD

Le chef de la diplomatie irlandaise, Simon Coveney, cité par le quotidien Irish Times, dit penser qu’un accord entre le Royaume-Uni et l’Union européenne est « plus probable qu’improbable » mais ajoute qu’un échec ne le surprendrait pas.

« Je continue de penser que le plus probable est que nous trouvions une manière de parvenir à un accord mais je ne serais pas choqué si ça s’effondre », dit-il.

« Si nous ne parvenons à un accord dans les tout prochains jours, de sérieux problèmes se poseront évidemment en matière de ratification et de calendrier. »

(Bureaux de Londres, Bruxelles et Dublin; édité à Paris)

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