Retraites: La CGT quitte la conférence de financement
La CGT a annoncé mardi sa décision de ne plus participer à la conférence sur le financement du système des retraites français, comme Force ouvrière la veille.
« Nous avons décidé hier soir d’officialiser notre départ de la conférence de financement puisque nous avons des propositions au gouvernement, nous avons écrit au Premier ministre, et la réponse à été samedi le 49.3 », a déclaré le secrétaire général de la Confédération générale du travail, Philippe Martinez, au départ d’une manifestation contre le projet gouvernemental de réforme des retraites à Marseille.
« Il n’y a plus aucun dialogue entre le gouvernement et la CGT – j’ai cru comprendre que FO avait fait la même chose – parce que ce gouvernement considère qu’il a raison tout seul », a-t-il ajouté.
La CGT avait menacé dès le 19 février de claquer la porte de la conférence en l’absence de réponses du gouvernement à ses propositions.
Dans un communiqué diffusé lundi soir, le bureau confédéral de FO estime pour sa part « que la cohérence amène FO à refuser de cautionner l’impasse à laquelle conduit cette Conférence de l’équilibre et du financement – celle du recul à nouveau de l’âge de la retraite – et estime par conséquent le moment venu d’en sortir ».
Cette conférence doit permettre de trouver d’ici fin avril des alternatives à la mise en place d’un âge pivot à 64 ans – alternatives à même de garantir l’équilibre financier du système des retraites en 2027.
Le gouvernement a annoncé samedi le recours à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote le projet de loi ordinaire sur la réforme en première lecture.
Deux motions de censure seront débattues mardi, la première émanant du groupe Les Républicains et la seconde de l’opposition de gauche composée de La France insoumise, du Parti communiste et du Parti socialiste. L’intersyndicale opposée au projet de réforme, dont font partie FO et la CGT, a appelé parallèlement à une journée de grève et manifestations.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


