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Coronavirus: Buzyn assure avoir été toujours dans l’anticipation

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PARIS (Reuters) – L’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, auditionnée mardi par une commission d’enquête parlementaire sur la crise du coronavirus, a défendu sa gestion du dossier et souligné la rapidité de sa réaction, estimant avoir toujours été « dans l’anticipation ».

Elle a également dit qu’en quittant le ministère de la Santé, le 16 février dernier, elle avait le sentiment d’avoir fait son « travail de préparation ».

« J’estime que j’ai fait mon travail de préparation au ministère de la Santé. Tout le système est mis en préparation et en tension », a-t-elle déclaré aux députés. « Je quitte le ministère avec le sentiment que j’ai fait la préparation. »

Agnès Buzyn était ministre de la Santé jusqu’au 16 février, date à laquelle elle a suppléé Benjamin Griveaux en tête de liste de La République en Marche pour les élections municipales à Paris.

Dans une interview accordée au Monde le 16 mars, au lendemain du premier tour des municipales, elle avait suscité l’émoi en disant regretter la « mascarade » des élections municipales et fait part des doutes qui l’avaient assaillie au moment de se jeter dans la bataille de Paris.

« Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu », déclarait-elle dans cet entretien.

Mardi, devant les députés, Agnès Buzyn a également défendu la réaction de ses services à l’émergence du risque posé par l’apparition du coronavirus SARS-CoV-2.

« J’ai eu une première alerte totalement par hasard pendant mes vacances de Noël autour du 25 décembre sur un blog en anglais rapportant des cas d’une pneumonie inexpliquée », a-t-elle témoigné devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale.

« Mon premier niveau d’alerte est autour du 11 janvier parce que la Chine annonce un premier décès. Je décide à ce moment là d’informer le président de la République et le Premier ministre qu’il existe un phénomène local en Chine. »

« Ma prise de conscience évolue le 22 janvier, parce que l’OMS dit qu’il y a une transmission interhumaine, et c’est là où on comprend que ce n’est pas un phénomène local ».

La ministre a souligné qu’elle avait organisé une conférence de presse dès le 21 janvier, avant même la confirmation officielle de cette transmission interhumaine.

« Je pense être la seule ministre de la Santé européenne à avoir pris la décision de faire une conférence de presse aussi tôt », a-t-elle déclaré.

« NOUS SOMMES TOUJOURS EN AVANCE

PAR RAPPORT AUX DÉCISIONS INTERNATIONALES »

Rejetant les accusations d’impréparation, Agnès Buzyn a déclaré qu’elle avait décidé d’informer les Français tous les jours sur l’évolution de l’épidémie, soit par le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, soit par elle-même.

Lorsque le niveau d’alerte monte d’un cran le 24 janvier avec les premiers cas de contamination signalés en France, elle dit avoir téléphoné à la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, pour lui demander d’organiser en urgence une réunion des ministres de la Santé des pays de l’UE.

« Je demande qu’on me fasse remonter le nombre de lits de réanimation, le nombre de respirateurs et qu’on me fasse une remontée de toutes les capacités de prise en charge de stocks, de masques et de matériel. Je demande à ce que Santé publique France me fasse trois scénarios possibles d’évolution de l’épidémie, a-t-elle déclaré.

Interrogée sur le stock des masques, elle assure qu’une commande a été passée le 30 janvier.

« Je mets en branle tout le système le 25 janvier alors que l’OMS a refusé de déclarer le 22 et le 23 janvier l’urgence de santé publique de portée internationale (…) Donc j’ai déjà mis en place, interpellé les établissements, les ARS (Agence régionale de santé) et les chercheurs cinq jours avant la déclaration d’urgence de portée internationale par l’OMS », s’est-elle défendue.

« Nous n’avons pas cessé d’agir depuis le 10 janvier, date à laquelle nous avons eu la connaissance qu’il s’agit d’un coronavirus », a-t-elle insisté, ajoutant qu’on ne peut pas l’accuser de ne pas avoir été réactive.

Agnès Buzyn a aussi pris la défense de ses services.

« Il est faux de dire que mon intuition n’a pas été suivie par mes services », a-t-elle assuré, affirmant que tout au long des premiers temps de la crise sanitaire, « nous sommes toujours en avance par rapport aux décisions internationales ».

« En aucun cas je ne peux laisser dire que le ministère de la Santé a été lent », a-t-elle insisté. « Vous ne pouvez pas dire que je n’ai pas anticipé et je ne laisserai pas dire que les services n’ont pas anticipé. »

L’ex-ministre a réaffirmé au passage son « entière confiance » à Jérôme Salomon, le directeur général de la santé qu’elle a choisi, dit-elle, « pour son expérience en santé publique, en infectiologie et parce qu’il avait géré plusieurs crises sanitaires notamment la grippe aviaire au cabinet de (Bernard) Kouchner et Ebola au cabinet de Marisol Touraine ».

« C’est pour cette expérience que je lui ai demande de me rejoindre à la direction générale de la santé et donc je lui fais entièrement confiance et j’assume totalement les décisions qu’il prend. »

(Claude Chendjou, édité par Henri-Pierre André)

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