Des négociations avec les djihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali au Mali ?
Les participants au Dialogue national inclusif (DNI) ont recommandé l’ouverture de négociations avec les chefs djihadistes Amadou Koufa et Iyad Ag Ghali pour « ramener la paix au Mali », a indiqué un communiqué publié dimanche à la fin de leurs travaux.
La révision de la constitution et la relecture de certaines dispositions de l’accord pour la paix ont été recommandées, ainsi qu' »une relecture de certaines dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale (APR) », issu du processus d’Alger.
Les participants ont aussi souhaité le déploiement « au plus vite des forces de défense et de sécurité reconstituées sur l’ensemble du territoire national ».
Sur le plan institutionnel, les participants ont opté pour la révision avant la tenue des prochaines législatives. Cette révision est à l’origine du boycott du dialogue par l’opposition qui estime qu’elle vise juste à faire plaisir aux anciens rebelles.
La relecture de la Charte des partis politiques, pour y intégrer « des critères mieux adaptés à la création de partis », et de la loi électorale a été aussi recommandée.
Le président Ibrahim Boubacar Keïta a salué la tenue de ces assises nationales comme une victoire du peuple malien. « Le Mali a encore confondu ceux qui ne croyaient ni réaliste ni possible l’organisation d’un dialogue tel que celui qui nous réunit en ce moment », a-t-il souligné dans son discours de clôture.
Pour le chef de l’Etat malien, « c’est à la seconde génération de notre processus démocratique et de notre architecture institutionnelle que le Dialogue National a donné naissance en tirant les leçons des faiblesses et des fragilités de notre histoire immédiate ».
Revenu de son exil politique, il y a juste une semaine, l’ancien président Amadou Toumani Touré était présent à cette cérémonie de clôture. « Le Mali a besoin de lui et le mettra en mission », a assuré son successeur, Ibrahim Boubacar Keïta.
A l’ouverture, le 14 décembre dernier, des assises, le président Keïta a promis de mettre intégralement en œuvre les recommandations du Dialogue national inclusif.
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