Paludisme : plus de femmes enceintes et d’enfants protégés
GENEVE, 4 décembre (Xinhua) – Le nombre de femmes enceintes et d’enfants d’Afrique subsaharienne dormant sous des moustiquaires imprégnées d’insecticide et bénéficiant de traitements préventifs contre le paludisme a considérablement augmenté ces dernières années, selon un nouveau rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur cette maladie, cité jeudi par le site de l’ONU.
Cependant, des efforts accélérés sont nécessaires pour réduire le nombre d’infections et de décès dans les pays les plus durement touchés, alors que les progrès stagnent.
L’année dernière, le paludisme a touché 228 millions de personnes et tué environ 405.000 personnes, principalement en Afrique subsaharienne.
« Les femmes enceintes et les enfants sont les plus vulnérables au paludisme et nous ne pouvons pas progresser sans nous concentrer sur ces deux groupes », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS. « Nous constatons des signes encourageants, mais le fardeau de la souffrance et des décès dus au paludisme est inacceptable, car il est en grande partie évitable. Le manque d’amélioration du nombre de cas et de décès dus au paludisme est profondément troublant ».
En 2018, environ 11 millions de femmes enceintes ont été contaminées par le paludisme dans les zones de transmission modérée ou élevée de la maladie en Afrique subsaharienne. En conséquence, près de 900.000 enfants sont nés avec un faible poids à la naissance.
Malgré les signes encourageants observés dans l’utilisation d’instruments de prévention chez les femmes enceintes et les enfants, le taux mondial d’infections paludéennes n’a pas augmenté entre 2014 et 2018.
Il sera donc crucial de disposer de nouveaux outils et des stratégies de lutte contre le paludisme en vue d’accélérer les progrès. Ainsi en septembre 2019, le Directeur général de l’OMS a lancé le « défi du paludisme », et appelé la communauté sanitaire internationale à renforcer les investissements dans la recherche-développement de nouveaux outils et approches pour lutter contre le paludisme.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


