Sous haute protection !
Près de ton Dieu demeure
Tu vivras le repos
Ne sois pas dans la peur
Paroles du Très-Haut.
C’est lui qui te délivre
Des pièges du malin
Ô, qu’il fait bon vivre
Protégé par sa main !
C’est comme l’oiselet
Blotti sous les ailes
Menaces sans effet
Face au Dieu d’Israël.
Les terreurs de la nuit
N’auront aucun pouvoir
Il prend soin de ta vie
T’assurant la victoire.
Tu seras épargné
De toute contagion
Il est ton bouclier
Et ta haute protection.
Et tu l’invoqueras
En confessant son nom
En lui tu marcheras
Sur l’aspic, le lion.
Ton Dieu t’exaucera
Au sein de la détresse
Et en lui tu vivras
Ses nombreuses promesses.
Lecture : Psaume 91 v 1 et 2 :« Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut repose à l’ombre du Tout-Puissant. Je dis à l’Éternel : Mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie ! »
C’est en relisant ce merveilleux Psaume 91, que le titre de ce poème s’est imposé comme une évidence : Sous haute protection !
Lorsqu’une personnalité, tel que le président de la république se déplace, tout est mis en œuvre pour assurer sa protection.
L’enfant de Dieu est lui aussi sous haute protection, peu importe l’endroit où il se trouve : « L’ange de l’Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et il les arrache au danger » (Psaume 34 v 8). David nous illustre cette intervention dans (1 Samuel 17 v 34-36), où il n’hésitait pas à courir après le lion ou l’ours pour arracher de sa gueule la brebis attaquée !
Au (Psaume 9 1 v 14 à 16) Dieu nous donne quelques pistes pour nous expliquer son intervention : « Puisqu’il m’aime, je le délivrerai ; je le protègerai, puisqu’il connaît mon nom. Il m’invoquera, et je lui répondrai ; je serai avec lui dans la détresse ; je le délivrerai… »
L’enfant de Dieu bénéficie donc de la protection divine, mais en plus il reçoit par le Saint-Esprit la puissance pour marcher en vainqueur : « Tu marcheras sur le lion et sur l’aspic, tu fouleras le lionceau et le dragon » (v 13).
Jésus dira : « S’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal… » (Marc 16 v 18).
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