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L’Europe, hormis Paris, finit dans le vert avec la « tech »

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par Claude Chendjou

PARIS, 15 janvier (Reuters) – Les Bourses européennes, hormis Paris, ont terminé en hausse jeudi dans un contexte d’appétit pour le risque alimenté par les valeurs technologiques et celles de la finance dans la foulée des résultats d’entreprises de ces secteurs, qui ont pris le pas sur les craintes géopolitiques et les indicateurs économiques.

À Paris, le CAC 40 a fini sur une perte de 0,21% à 8.313,12 points, plombé par les valeurs du luxe. Le Footsie britannique a avancé de 0,54% et le Dax allemand a progressé de 0,35%.

L’indice EuroStoxx 50 ​a gagné 0,60% et le FTSEurofirst 300 0,43%. Le Stoxx 600, a pris 0,49% après avoir touché en séance un record ‍à 615,07 points.

Au moment de la clôture ⁠en Europe, le Dow Jones avance de 0,80%, le Standard & Poor’s 500 de 0,73% et le Nasdaq de 1,01%.

Les investisseurs ont choisi jeudi d’ignorer les risques géopolitiques ⁠liés au Venezuela, à l’Iran, à l’Ukraine ou encore au Groenland, tandis que les indicateurs économiques du jour n’ont pratiquement pas influer sur la tendance, le marché privilégiant la saison des résultats des entreprises.

Dans la finance, Morgan Stanley et Goldman Sachs ont clos ce jeudi la publication entamée en début de semaine des grandes banques de ​Wall Street, permettant à l’indice des banques sur le S&P 500 de gagner 1,15% au moment de la fermeture des Bourses en Europe.

Le secteur bancaire sur le Stoxx 600 (+0,60%) a également été bien orienté, mais c’est surtout le compartiment technologique (+2,43%), qui a soutenu les actions en Europe.

TSMC a fait état jeudi d’un bond de 35% de son bénéfice au quatrième trimestre, atteignant ainsi un niveau record qui a largement dépassé les prévisions. A Wall Street, les compartiments des semi-conducteurs et de la technologie avançaient respectivement de 3,46% et 1,47%.

VALEURS EN EUROPE

Dans le sillage des résultats de TSMC, à ‌Paris, Soitec a pris 3,15% et STMicroelectronics 1,02%. Ailleurs en Europe, Besi, ASML, ASMI, Siltronic et Aixtron ont fini sur des gains d’environ 3% à près de 9%.

Richemont a reculé de ​2,43% au terme d’une séance hésitante malgré l’annonce par le groupe d’un chiffre d’affaires trimestriel meilleur que prévu. Selon un analyste de Bernstein, le titre a été victime de prises de bénéfice et d’inquiétudes sur la demande chinoise.

Le secteur européen du luxe (-1,07%) a terminé dans le rouge avec Hermès, Kering et Burberry.

Les gestionnaires d’actifs britanniques Schroders et Ashmore ont bondi respectivement de 9,82% et 23,50% après des mises à jour de leurs résultats prévisionnels.

Le groupe d’équipements de télécommunications Ericsson a gagné 1,63% après l’annonce d’un plan de suppression de 1.600 emplois en Suède.

LES ‌INDICATEURS DU ‌JOUR

Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis la semaine dernière à 198.000 contre 207.000 (révisé) la semaine précédente, suggérant un certain resserrement du ​marché du travail.

Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie se sont nettement améliorées en janvier, largement au-dessus des attentes, avec un indice « Philly Fed » à +12,6 après -8,8 en​​​​​ décembre.

L’activité manufacturière dans la région de New York a rebondi de manière plus marquée que prévu en janvier avec un indice « Empire State » à ​​​7,7 après -3,7 en décembre.

L’inflation IPCH en France ​a été confirmée à 0,7% en décembre.

La croissance de la production industrielle en zone euro a ralenti en novembre à 0,7%, après +0,8% en octobre.

CHANGES

Le dollar s’affermit, de 0,21% face à un panier de devises de référence, après une baisse surprise des demandes d’allocations chômage aux Etats-Unis.

L’euro recule de ⁠0,32%, à 1,1605 dollar, tandis que la livre sterling s’échange à 1,3385 dollar (-0,40%).

Le yen a légèrement baissé jeudi face au dollar, les cambistes s’inquiétant de l’impact d’une éventuelle augmentation des dépenses ​publiques dans la perspective d’élections anticipées, tout en surveillant une possible intervention de la Banque du Japon (BoJ) pour soutenir la devise nipponne.

TAUX

Les rendements des obligations de la zone euro sont restés stables jeudi après avoir atteint un plus bas de plus d’un mois la veille. Celui du Bund allemand à dix a fini stable, à 2,8158%, tandis que le deux ans a pris 2,1 points de base, à 2,1049%.

Aux Etats-Unis, le rendement des bons du Trésor à dix ans prenait 2,2 points de base, à 4,1615%, après la publication de données économiques plus favorables que prévu, ce qui a légèrement freiné les espoirs d’une baisse ⁠des taux directeurs de la Fed à court terme.

PÉTROLE

Le marché pétrolier est en fort repli après que Donald Trump a déclaré mercredi à des journalistes que la répression en Iran paraissait s’atténuer et qu’il pensait que Téhéran ne prévoyait pas de procéder à de premières exécutions de manifestants.

Le Brent chute de ‌4,62% à 63,45 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) de 4,82% à ⁠59,03 dollars.

A SUIVRE VENDREDI :

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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