Blackstone candidat à l’achat d’un immeuble de bureaux à Paris pour €700 mlns, selon des sources
par Iain Withers
LONDRES (Reuters) – Blackstone fait partie des candidats présélectionnés pour acquérir un immeuble de bureaux plus que centenaire à Paris pour un montant de 700 millions d’euros (800 millions de dollars), a déclaré à Reuters une source au fait du dossier.
Cette opération constituerait l’une des plus importantes ventes de bureaux en Europe depuis la pandémie de COVID-19.
L’immeuble Centre d’Affaires Paris-Trocadéro, construit en 1913 et situé dans le 16e arrondissement, près de l’Arc de Triomphe, a été mis en vente en mars par son propriétaire, l’allemand Union Investment.
L’investisseur immobilier Hines a également été retenu, tandis que Commerz Real, propriété de la banque allemande Commerzbank, a présenté une offre qui n’a pas été retenue, selon des sources distinctes.
Les prix des immeubles de bureaux se sont effondrés en raison de la pandémie de COVID-19, qui a bouleversé les habitudes de travail, mais les demandes de retour au présentiel ont commencé à améliorer la situation du marché, les investisseurs s’intéressant à des bâtiments considérés comme des trophées dans des lieux recherchés.
L’immeuble Centre d’Affaires Paris-Trocadéro, de 41.234 mètres carrés, comprend également 57 appartements de luxe, des restaurants et des cafés. Il appartenait à l’origine à la banque française Société générale avant d’être vendu à Union Investment en 2003.
Des investisseurs ont soumis des offres ces derniers jours, dont certaines sont inférieures au prix demandé et plus proches de 650 millions d’euros, selon la première source. Le processus est toujours en cours et rien ne garantit qu’un accord sera conclu.
Un porte-parole d’Union Investment a confirmé que l’entreprise avait présélectionné des investisseurs et qu’elle avait exclu les offres inférieures à 650 millions d’euros. Il s’est refusé à tout commentaire sur les différents candidats.
Blackstone, Hines et Commerz Real n’ont pas souhaité faire de commentaires.
(Reportage de Iain Withers, version française Benjamin Mallet, édité par Blandine Hénault)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


