Pékin accuse Washington d’interférer dans ses ambitions spatiales
PEKIN (Reuters) – Le principal responsable du programme d’exploration lunaire chinois a accusé mercredi les Etats-Unis d’entraver les efforts déployés par Pékin pour sceller des partenariats avec l’Europe ou d’autres partenaires dans le domaine spatial.
Wu Weiren, qui se confie rarement aux médias étrangers, a déclaré à Reuters que la Chine continuait de mettre en oeuvre une diplomatie spatiale « ouverte » – contrairement aux Etats-Unis selon lui – et était toujours prête à coopérer avec des pays développés ou en développement pour son programme lunaire.
Le projet de Station de recherche lunaire internationale (ILRS), lancé par Pékin et Moscou pour établir une base permanente sur la Lune d’ici 2035, se développe avec déjà 17 pays ou organisations internationales signataires, a-t-il dit.
Wu Weiren a toutefois laissé entendre que la Chine ne parvenait pas à attirer autant de partenaires que le projet concurrent lancé par les Etats-Unis sous le nom d’accords Artemis, car Washington, a-t-il dit sans autres précisions, « interfère sans cesse dans notre coopération avec d’autres pays, notamment avec l’Europe ».
Les accords Artemis, visant à établir un cadre international de coopération pour l’exploration spatiale, notamment sur la Lune et sur Mars, comptent une cinquantaine de signataires.
L’Agence spatiale européenne (ESA) a exclu de rejoindre le projet ILRS après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, en raison de l’implication de Moscou.
La législation des Etats-Unis, depuis le vote de l’amendement Wolf en 2011, interdit quant à elle à l’agence spatiale américaine, la Nasa, de collaborer avec la Chine ou toute entreprise chinoise sans autorisation explicite.
L’ESA ne prévoit pas de participer aux prochaines missions lunaires chinoises Chang’e-7 et 8, programmées respectivement pour 2026 et 2028. L’agence européenne a également annoncé en 2023 qu’elle n’envisageait plus d’envoyer de spationautes vers la station spatiale chinoise en orbite Tiangong.
(Eduardo Baptista et Xiuhao Chen; Jean-Stéphane Brosse pour la version française, édité par Kate Entringer)
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