Atos et Bercy discutent à nouveau mais seulement sur les supercalculateurs
(Reuters) -Après l’échec de premières discussions, Atos a annoncé lundi être à nouveau entré en négociations exclusives avec l’Etat français pour la vente de certaines de ses activités, portant cette fois sur un périmètre plus réduit.
Dans un communiqué, Atos indique avoir reçu une offre non-engageante de l’État français en vue de l’acquisition de ses activités « Advanced computing », c’est-à-dire les supercalculateurs uniquement.
En juin, l’État avait émis une offre plus large portant sur les activités Advanced Computing ainsi que Mission Critical Systems et Cybersecurity Products réunies dans la division « Big data et sécurité » (BDS). Cette offre avait expiré le 4 octobre sans que les deux parties ne soient parvenues à un accord.
Selon la nouvelle offre, les activités Mission Critical Systems et Cybersecurity d’Atos ne font donc plus partie de ce que l’Etat français rachètera dans ce cadre. En pleine restructuration financière, Atos s’est engagé lundi à lancer un processus de cession pour ces deux activités.
La nouvelle offre de l’Etat repose sur une valeur d’entreprise de 500 millions d’euros pour Advanced Computing et jusqu’à 625 millions d’euros en incluant des compléments de prix.
Elle prévoit une période d’exclusivité allant jusqu’au 31 mai 2025, pendant laquelle un contrat de cession d’actions engageant pourrait être conclu avec un paiement initial de 150 millions d’euros à la signature du contrat.
« L’ouverture des discussions exclusives entre l’État et Atos constitue une première étape cruciale, non seulement pour le redressement et la restructuration du groupe mais aussi pour la sécurisation de l’activité stratégique des supercalculateurs », a déclaré Antoine Armand, ministre français de l’Économie, des Finances et de l’Industrie dans un communiqué.
Les activités Advanced Computing d’Atos regroupent les divisions High-Performance Computing (HPC) & Quantum ainsi que les divisions Business Computing & Artificial intelligence. Elles emploient actuellement environ 2.500 salariés et ont généré un chiffre d’affaires d’environ 570 millions d’euros en 2023.
« Il est du rôle de l’État que de garantir, comme actionnaire lorsque cela le justifie, la pérennité et le développement des activités industrielles les plus stratégiques pour notre souveraineté », a ajouté Antoine Armand.
À la Bourse de Paris, à 09h55 GMT, le titre Atos grimpait de 79,5% à 0,28 euro.
(Rédigé par Pauline Foret et Florence Loève, édité par Blandine Hénault)
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