Contraste!
La paix du monde
Ce n’est qu’un leurre
Celle qui m’inonde
Vient du Seigneur.
Il fait sa ronde
Le tentateur
La grâce abonde
Du Rédempteur.
Si l’enfer gronde
Par ses frayeurs
Dieu lui te sonde
En profondeur.
Quand vagabondent
Les pensées du cœur
La vie profonde
Rejette tes peurs.
Surgit l’immonde
Règne de l’erreur
Jésus t’émonde
Sois un vainqueur.
Ta foi profonde
Fera fureur
Comme une fronde
Quand viendra l’heure.
Pas une seconde
Loin du Sauveur
L’âme féconde
Est une lueur.
Pour que ce monde
Essuie ses pleurs
Vogue sur l’onde
Et sois acteur.
Lecture : Malachie 3 v 18 :« Et vous verrez de nouveau la différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas »
Cette différence est soulignée par Jésus-Christ lui-même. Il parlera de la paix qu’il donne à celui qui le reçoit et le suit. Elle n’a rien à voir avec celle du monde, qui est passagère. La sienne dure dans le temps, elle est offerte : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne » (Jean 14 v 27). Le monde donne sa paix, pour la reprendre dès que le trouble vient se mettre au travers de notre route. Dans ce même évangile, Jésus se présente comme le bon berger qui prend soin de ses brebis ; le mercenaire les abandonne (Jean 10 v 11-12). Dans un monde égoïste et sans foi, nous n’avons que lui pour nous guider et nous protéger. Quel contraste !
Cette différence devient réelle par la foi et l’obéissance de celui qui sert Dieu, et celui qui le rejette de sa vie de ses projets : « Mais vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de justice, et la guérison sera sous ses ailes » (4 v 22). Pourtant un homme a douté et le confesse : « Toutefois, mon pied allait fléchir, mes pas étaient sur le point de glisser ; car je portais envie aux insensés, en voyant le bonheur des méchants. » (Psaume 73 v 2-3). Il réalisera, que celui qui repousse la grâce de Dieu, peut être comblé des biens de la terre mais se prive du salut éternel (v 16-17). La différence est là, et elle est grande !
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


