Aie pitié de moi, Seigneur… Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. Matthieu 15:22
Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. Matthieu 15:22
Une Cananéenne (1)
Du fond de sa misère, une femme cananéenne crie sa détresse à Jésus. Mais si son besoin est immense, sa prière est pourtant maladroite. Comment peut-elle espérer obtenir quoi que ce soit du Fils de David, elle, une étrangère au peuple juif et à son roi David ?
Ne nous arrive-t-il pas aussi d’être maladroits en nous adressant à notre Seigneur ?
“Mais il ne lui répondit pas un mot” (v. 23).
Peut-être vous aussi avez-vous le sentiment que le Seigneur ne répond pas à vos prières. Les a-t-il seulement entendues ? Vous lui confiez depuis des années des besoins qui pèsent lourdement sur vos cœurs sans avoir le plus petit indice de réponse. Jésus a pourtant parfaitement entendu la prière de cette femme. Son silence serait-il de l’indifférence ? Son but n’est-il pas plutôt de travailler dans le cœur de cette étrangère ? N’est-ce pas aussi ce qu’il veut produire en nous lorsque les réponses à nos prières se font attendre ? Il veut affiner nos exercices et nous amener à entrer davantage dans ses pensées.
Les disciples de Jésus proposent alors de renvoyer cette femme.
Eux, sont importunés par ses demandes, mais le Seigneur n’est jamais lassé par les prières des siens.
Tant d’éléments humains pourraient aussi nous dissuader de prier ! La fatigue, les préoccupations de la vie, notre incrédulité ou celle de notre entourage…
Le Seigneur n’accède pas au désir de ses disciples, et pourtant il semble aller dans leur sens en répondant : “Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël” (v. 24).
Son action est-elle limitée à Israël ? N’est-il pas là pour l’humanité entière ?
(à suivre)
Source: Calendrier Le Seigneur est proche – Bibles et Publications Chrétiennes – Achetez Le Seigneur est proche en cliquant ici.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


