Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit : Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez. Marc 14:33-34
(Jésus a dit :) Maintenant mon âme est troublée ; et que dirai-je ? Père, délivre-moi de cette heure ; mais c’est pour cela, pour cette heure, que je suis venu. Jean 12. 27
Il commença à être saisi d’effroi et très angoissé. Il leur dit : Mon âme est saisie de tristesse jusqu’à la mort. Marc 14. 33, 34
L’humanité de Jésus (3) – Son âme
Les évangiles font souvent allusion à l’âme de Jésus et aux sentiments variés qu’il a éprouvés : sympathie, joie, tristesse, trouble, angoisse, indignation, colère à l’égard de ses opposants…
Parce qu’il était sans péché, sa sensibilité ne s’émoussait pas au contact du mal, elle était parfaite. Le spectacle de la souffrance le remplissait de sympathie, les foules affamées éveillaient sa compassion, il pleurait avec ceux qui pleuraient.
La dureté de coeur de certains provoquait chez lui de l’indignation ou une juste colère (Marc 10. 14 ; 3. 5).
Il était sensible à l’accueil qu’on lui faisait. L’incrédulité générale, le rejet par son peuple, l’incompréhension de ses disciples l’ont attristé. L’ingratitude des foules, la trahison de Judas, l’abandon de ses disciples, les cris de tous ceux qui réclamaient sa mort, la honte de la crucifixion, et bien d’autres choses ont meurtri son âme. En contraste, le dévouement de quelques femmes, la fidélité de certains disciples, l’hospitalité d’une famille aimante, l’ont réconforté.
À l’approche de sa mort, dans le jardin de Gethsémané, il exprime à son Père l’angoisse de son âme à la perspective des heures terribles qui l’attendent (Jean 12. 27) : il va porter nos péchés et être abandonné par Dieu (Luc 22. 44).
Lorsqu’il sortira du tombeau, l’angoisse fera place à la joie de l’oeuvre accomplie, celle de la victoire et de la résurrection (Actes 2. 27, 28).
Source: Calendrier La Bonne Semence 2020 – Bibles et Publications Chrétiennes – Achetez un exemplaire de la Bonne Semence en cliquant ici.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


