Car si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses. 1 Jean 3:20
Si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur et il sait tout. 1 Jean 3. 20
Le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi. Galates 5. 22, 23
Confession ou auto-condamnation ?
On confond parfois la confession de ses péchés à Dieu, qui conduit à son pardon, et l’auto-condamnation. Cette dernière me donne le sentiment que je suis impardonnable, et me voile l’accès au pardon divin. Or Dieu ne nous demande pas de vivre avec un sentiment de culpabilité.
Un croyant écrivait : “Ce que j’ai fait dans le passé est mal, mais cela ne détermine pas ce que je suis aujourd’hui. C’est vrai, j’ai fait du mal à beaucoup de gens, je ne peux pas revenir en arrière. J’en ai beaucoup de chagrin, mais cette prise de conscience est différente de l’auto-condamnation qui enferme. Dès que je commence à entendre en moi sa voix, je sais que ce n’est pas la voix de Dieu. Christ a souffert pour tous mes péchés sur la croix. Il ne veut pas que je reste encore sous la condamnation, il a pris le châtiment à ma place. Avec sa grâce, je peux ainsi dépasser les sentiments de honte et de culpabilité, et croire la parole de Dieu qui me dit que je suis rendu juste en Christ, et qu’il m’a purifié par son sacrifice à la croix. Par lui, je peux vivre, libéré de mes sentiments de honte, en m’appuyant sur ce qu’il a fait et rendu possible, en mourant à ma place.
J’ai eu beaucoup de peine à croire au pardon de Dieu. Il m’a fallu me reconnaître pleinement responsable de mes actes pour pouvoir me sentir pleinement pardonné par Dieu.” (d’après B. Mitchell)
Le roi David écrivait : “Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché” (Psaume 32. 5).
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