Tennis/Roland-Garros: Alcaraz et Swiatek qualifiés sans forcer, parcours record pour Halys
par Vincent Daheron
PARIS (Reuters) – Les tenants du titre Carlos Alcaraz et Iga Swiatek se sont qualifiés aisément, mercredi, au troisième tour de Roland-Garros 2025 lors d’une journée où seulement deux Français étaient au programme en simple.
L’Espagnol Carlos Alcaraz, deuxième mondial, a battu le Hongrois Fabian Marozsan (56e) en quatre sets (6-1, 4-6, 6-1, 6-2).
Hormis un break de retard au début de la deuxième manche qu’il n’a pu remonter, le Murcian de 22 ans a montré un niveau de jeu impressionnant. Il a totalisé 41 coups gagnants dont certains magnifiques grâce à une défense de fer permise par ses qualités physiques.
Carlos Alcaraz rejoint le troisième tour du Grand Chelem parisien pour la cinquième fois en autant de participations. Il y défiera le Français Giovanni Mpetshi Perricard (37e) ou le Bosnien Damir Dzumhur (69e).
Dans le tableau féminin, la triple tenante du titre Iga Swiatek (5e) a largement dominé la Britannique Emma Raducanu (6-1, 6-2). Face à la vainqueure de l’US Open 2021, désormais 41e mondiale, la Polonaise de 23 ans a conclu la partie en 1h19 sans concéder une seule fois sa mise en jeu.
La quadruple vainqueure de Roland-Garros affrontera au prochain tour la Tchèque Sara Bejlek (188e) ou la Roumaine Jaqueline Cristian (60e).
Elle peut toujours retrouver l’Italienne Jasmine Paolini (4e) en quarts de finale puisque la finaliste sortante a éliminé l’Australienne Ajla Tomljanovic (71e) en deux manches (6-3, 6-3). Elle est opposée au 3e tour à l’Ukrainienne Yuliia Starodubtseva (81e).
Parmi les deux Français sur les courts mercredi, Quentin Halys (52e) a rejoint le troisième tour de Roland-Garros pour la première fois de sa carrière en écartant le Serbe Miomir Kecmanovic (4-6, 6-3, 7-6 [2], 7-5).
Il affrontera soit l’Américain Emilio Nava (137e) soit le Danois Holger Rune (10e), opposés mercredi en session de nuit sur le court Philippe-Chatrier.
(Reportage de Vincent Daheron, édité par Zhifan Liu)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


