Tennis: Loïs Boisson forfait pour l’Open d’Australie
PARIS, 12 janvier (Reuters) – La Française Loïs Boisson, demi-finaliste surprise du dernier Roland-Garros, a annoncé lundi son forfait pour l’Open d’Australie, pas encore remise de blessures à répétition depuis la fin de saison dernière.
« Aller en Australie et jouer l’Australian Open a toujours été un de mes rêves depuis toute petite. J’ai fait le maximum pour être prête dans les temps mais je sais aussi que vouloir brûler les étapes, se précipiter, peut nuire à mon corps et à ma santé sur le long terme », a-t-elle déclaré sur Instagram. « C’est pour cela que nous avons pris la décision de ne pas participer à l’Open d’Australie, d’avoir une vision à long terme pour pouvoir être prête et à 100% pour démarrer cette saison 2026. »
La Dijonnaise de 22 ans n’a plus joué depuis son abandon au troisième tour du WTA 1000 de Pékin le 29 septembre dernier. Elle avait ensuite annoncé souffrir d’une « déchirure au quadriceps gauche ».
Cette blessure à la cuisse gauche faisait suite à un autre pépin physique au niveau de l’adducteur gauche tandis qu’Ivan Ljubicic, directeur du haut niveau à la Fédération française de tennis (FFT), a déclaré sur RMC, le week-end dernier, que l’actuelle 35e joueuse mondiale souffrait d’une « petite douleur à la main, à l’avant-bras ».
« Je sais que c’est la bonne décision à prendre même si elle était très difficile », a poursuivi Loïs Boisson. « Je vis une période très compliquée depuis plusieurs mois, une période difficile mentalement et physiquement, ces blessures qui m’empêchent d’être là où j’aimerais être et faire ce que j’aime le plus. »
La Tricolore avait créé une immense surprise en juin dernier en atteignant les demi-finales de Roland-Garros à l’occasion de son premier tableau principal en Grand Chelem. Le mois suivant, elle avait remporté son premier titre sur le circuit lors du WTA 250 d’Hambourg (Allemagne).
L’Open d’Australie commence dimanche et se termine le 1er février.
(Rédigé par Vincent Daheron, édité par Blandine Hénault)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


