JO 2024: Les athlètes neutres de Russie et Biélorussie autorisés à participer à la cérémonie de clôture
PARIS (Reuters) – Les athlètes russes et biélorusses, qui concourent aux Jeux olympiques de Paris sous bannière neutre, sans hymne ni drapeau, seront autorisés à participer à la cérémonie de clôture dimanche, a dit samedi le Comité international olympique (CIO).
Ils avaient été bannis de la cérémonie d’ouverture sur la Seine le 26 juillet.
« La commission exécutive du CIO a décidé que les athlètes individuels neutres (AIN) pouvaient participer à la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris 2024 », a déclaré le CIO dans un communiqué.
Cette décision, a-t-il expliqué, « se base sur le fait que ce ne sont pas des délégations qui participent à cette cérémonie, mais tous les athlètes ensemble, et sur la conduite globale et le respect des principes de participation des athlètes AIN pendant ces Jeux ».
« Il n’y aura pas de drapeau AIN », a-t-il ajouté.
Le CIO a interdit à la Russie et la Biélorussie de participer aux JO 2024 en raison de la guerre en Ukraine.
Seuls quelques athlètes des deux pays ont été sélectionnés par l’instance olympique pour concourir en tant qu’AIN, le CIO s’étant assuré au préalable qu’ils ne soutenaient pas publiquement la guerre en Ukraine ou qu’ils n’avaient pas de lien direct avec l’armée. Parmi les athlètes sélectionnés, nombreux sont ceux qui ont décliné l’invitation.
Au total, 32 athlètes détenteurs d’un passeport russe ou biélorusse ont participé aux JO de Paris et seule une poignée d’entre eux sont encore dans la capitale française, les autres ayant regagné leur pays à la fin de leurs compétitions respectives.
Moscou a dénoncé une décision injuste et discriminatoire de la part du CIO, qui a suspendu le Comité olympique russe en octobre 2023, quand celui-ci a reconnu les comités olympiques régionaux des régions ukrainiennes de Louhansk, Donetsk, Kherson et Zaporijjia en partie occupées par les troupes russes.
(Karolos Grohmann, Jean-Stéphane Brosse pour la version française, édité par Tangi Salaün)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



