Le PSG remporte sa première Ligue des champions. Le chrétiens Désiré Doué élu homme du match
Le Paris Saint-Germain (PSG) a remporté samedi sa première Ligue des champions en dominant l’Inter Milan (5-0) en finale à Munich (Allemagne) et devient le deuxième club français vainqueur de la C1 après l’Olympique de Marseille en 1993. Le footballeur chrétien Désiré Doué élu homme du match.
Cinq ans après sa première finale perdue face au Bayern Munich (1-0), le PSG a surclassé les Nerazzurri grâce au doublé de Désiré Doué (20e, 63e) et aux buts d’Achraf Hakimi (12e), Khvicha Kvaratskhelia (73e) et Senny Mayulu (86e).
Face à un club titré à trois reprises en C1 (1964, 1965 et 2010) et encore finaliste en 2023, les hommes de Luis Enrique n’ont montré aucun signe d’inexpérience pour le plus jeune onze de départ en finale de Ligue des champions au XXIe siècle (25 ans et 96 jours en moyenne).
À l’image de ce qu’il a montré tout au long de la saison, le PSG a dominé pendant 90 minutes grâce à son pressing à haute intensité et son sens du collectif irréprochable.
Le premier but en a été le symbole parfait, quand Vitinha a transpercé la défense milanaise pour trouver Désiré Doué au coeur de la surface. Pourtant en position de tirer, l’ailier a eu la lucidité de servir Achraf Hakimi, seul devant le but pour ouvrir la marque (1-0, 12e).
Le premier acte d’une partition majuscule de Désiré Doué du haut de ses 19 ans et 362 jours, plus jeune joueur français titulaire en finale de Ligue des champions.
Quelques minutes après avoir été sacré homme du match de cette finale, Désiré Doué a ouvertement rendu hommage au Seigneur Jésus-Christ. «Je n’ai qu’une chose à dire: merci Seigneur Jésus-Christ», avait-il déclaré.
Préféré à Bradley Barcola par Luis Enrique, l’ancien Rennais a ensuite inscrit un doublé. D’abord sur une contre-attaque qu’il a conclue d’une volée déviée par le défenseur italien Federico Dimarco (2-0, 20e) et en trompant en puissance Yann Sommer sur une nouvelle action collective initiée par la talonnade d’Ousmane Dembélé et prolongée par Vitinha (3-0, 63e).
Khvicha Kvaratskhelia, en bonifiant la passe en profondeur d’Ousmane Dembélé (4-0, 73e), et le jeune Senny Mayulu (5-0, 86e), avec l’aide du poteau, ont conclu le récital parisien.
L’écart, le plus large d’une finale de C1 depuis sa création en 1956, aurait pu être encore plus important si Ousmane Dembélé (44e), Khvicha Kvaratskhelia (46e, 50e) ou Bradley Barcola (70e, 81e) avaient mieux négocié leurs occasions franches.
L’Inter Milan aura fait frissonner le bouillant public parisien qu’à de maigres reprises. Marcus Thuram a vu sa tête décroisée à la réception d’un corner passer de peu à côté (37e) puis sa tentative du pied droit, quand le score était déjà de 4-0, être arrêtée par Gianluigi Donnarumma (75e).
Après un départ poussif avec une seule victoire lors des cinq premières rencontres de la phase de ligue, Paris avait arraché sa qualification en phase finale lors de la huitième et dernière journée. Quinzièmes du premier tour, les Parisiens avaient eu besoin de passer par un barrage, remporté facilement contre le Stade brestois (10-0 au cumulé).
Ils ont ensuite écarté trois équipes anglaises de suite (Liverpool, Aston Villa et Arsenal) pour rallier la finale, la huitième de C1 pour un représentant français.
C’est le deuxième sacre européen du PSG après la Coupe des vainqueurs de coupe (C2) en 1996.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

