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La chute de CoreWeave se répercute sur les valeurs liées à l’IA (actualisé)

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15 octobre (Reuters) – Les actions des fabricants européens de puces électroniques et des groupes liés à l’intelligence artificielle (IA) chutent fortement jeudi, dans le sillage d’une vague de ventes observée sur les places asiatiques et les marchés américains.

Vers 10h10 GMT, l’indice des nouvelles technologies sur le Stoxx 6000 recule de 2,99%, après être tombé en séance à son plus bas niveau depuis plus de trois semaines, à 998,99 points. La « tech » est en queue des grands secteurs de l’indice large paneuropéen, qui lui-même reflue de 0,28%.

Parmi ​les valeurs individuelles, les poids ‌lourds de l’indice technologique comme ASML, STMicroelectronics, BESI, Infineon et ASMI reculent de 4,97% ​à 8,10%.

Siltronic, Soitec, Aixtron, Technoprobe, Suss ⁠MicroTec et AT&S affichent des baisses comprises entre 6,32% et 9,95%.

Nordic Semiconductor, Melexis et X-FAB reculent tous d’environ 3% ‌à 4%.

D’autres titres liés à l’IA, comme ‌Nokia, Prysmian, Legrand, Schneider Electric et ABB, abandonnent de 3,44% à près de 5% environ.

En Asie, les fabricants japonais d’équipements pour semi-conducteurs Advantest et Tokyo Electron ont plongé respectivement de 14,96% et 7,78%. SoftBank Group, investisseur dans les start-ups spécialisées dans l’IA, a dégringolé de 9,33%.

Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) a cédé ​2,01%, malgré la publication par le groupe d’un bénéfice record pour le sixième trimestre consécutif. Samsung Electronics a plongé de 9,48%, tandis que les fabricants de puces mémoire SK Hynix et Kioxia Holdings ont reflué respectivement 11,06% et 12,32%.

DETTE DE $50 MDS POUR COREWEAVE

La nouvelle débâcle en Bourse du secteur technologique est liée à CoreWeave, un opérateur de centres de données déficitaire, qui doit près de 50 milliards de dollars à ses créanciers, selon les données de LSEG.

L’action CoreWeave à Wall Street a chuté de 15% mercredi et perdait encore 6,1% ⁠jeudi en avant-Bourse, effaçant ainsi un cinquième de sa valeur boursière.

« Des inquiétudes ont été soulevées quant à une possible détérioration de la santé financière des entreprises liées ⁠à l’IA », souligne Wataru Akiyama, stratège chez Nomura. « Par conséquent, les préoccupations concernant les investissements dans l’IA et la rentabilité de ce secteur se sont rapidement accrues », a-t-il ajouté

Le rendement des obligations à échéance 2031 de CoreWeave a bondi jeudi à 16,4%, selon les données de Tradeweb, une plateforme de trading électronique, provoquant ainsi une onde de choc sur les marchés du crédit.

Le coût de l’assurance contre la dette de CoreWeave a grimpé au-delà de 1.000 points de base pour atteindre des niveaux records, montrent des ⁠données de ‌S&P Global Market Intelligence.

RISQUE DE FAILLITE DANS LE « NÉOCLOUD »

Le cabinet d’études informatiques Gartner prévoit que plus de 80% des fournisseurs de « néocloud » cesseront ⁠leurs activités indépendantes d’ici 2030, en raison des pressions sur les coûts et de l’absence de modèle économique se ​démarquant de celui des « hyperscalers ».

Nebius ​Group, qui se positionne comme un « néocloud » spécialisé dans l’infrastructure pour l’IA, est attendu en repli de 4,9% à Wall Street, sur fond d’inquiétudes concernant les risques liés à ​la hausse des coûts d’emprunt dans ce secteur à forte intensité capitalistique.

Le spread des contrats d’échange sur défaut de crédit à cinq ans du géant américain du « cloud computing » Oracle s’établissait jeudi à 288 points de base, selon S&P ‌Global Market Intelligence. Ce spread était ​inchangé par rapport à la clôture précédente, mais en hausse par rapport aux 260 points de base enregistrés une semaine auparavant.

Les spreads à cinq ans du conglomérat japonais SoftBank ​se sont accrus de 24 points de base à 424 points de base.

« CoreWeave est en train de devenir le signal d’alarme du secteur de l’IA », commente Kathleen Brooks, directrice d’études chez XTB.

« Ses obligations ont fortement chuté (…) c’est le signe que les investisseurs pourraient se détourner du narratif sur les investissements dans l’IA, qui a notamment consisté en des émissions massives de dettes pour financer les ambitions dans ce domaine », a-t-elle ajouté.

Le spectre de difficultés à venir sur le marché des obligations à haut rendement, notamment pour les centres de données, pousse les investisseurs vers les obligations ⁠souveraines, dans un contexte d’aversion au risque qui fait monter leurs prix et parallèlement chuter leurs rendements.

Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans baisse de 10,9 points de base, à 5,08%, tandis que son équivalent allemand lâche près de dix points de base, ​à 3,36%.

(Rédigé par Claude Chendjou, avec la contribution de Tom Westbrook, d’Amanda Cooper, de Shashwat Chauhan, ​d’Ozan Ergenay et de Kevin Buckland, édité par Augustin Turpin)

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Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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