Orange prêt à des recours contre l’absence de relèvement du tarif de dégroupage par l’Arcep
PARIS (Reuters) – Le groupe Orange prépare des recours contre l’Arcep, l’autorité française des télécoms, faute de relèvement du tarif de dégroupage que lui règlent les autres opérateurs télécoms pour utiliser son réseau cuivre national, a déclaré mercredi la directrice générale du groupe, Christel Heydemann.
« Nous nous préparons à introduire de lourds contentieux contre les décisions de l’Arcep de ne pas revoir le tarif du dégroupage », a déclaré Christel Heydemann lors d’une audition par la commission des Affaires économiques du Sénat.
Dans sa dernière décision d’augmentation du tarif de dégroupage, en décembre 2020, le régulateur avait ouvert la possibilité d’un relèvement du tarif sous réserve que l’opérateur historique présente un plan « ambitieux » de fermeture de son réseau cuivre.
« Nous avons tenu nos engagements (Orange a présenté son plan en début d’année-NDLR) et demandons donc naturellement que les tarifs du dégroupage soient revus, c’est ce qui avait été convenu », a expliqué Christel Heydemann aux sénateurs.
« A rebours de son engagement vis-à-vis de nous, l’Arcep n’a pas révisé les tarifs d’accès en 2022 et 2023 » alors que cette régulation tarifaire « conduit à un transfert de valeur depuis l’opérateur d’infrastructure vers les opérateurs commerciaux, mettant Orange dans une situation économique inacceptable », a-t-elle poursuivi.
Lors de la consultation publique sur ce sujet organisée en début d’année par l’Arcep, l’opérateur historique a mis en avant les lourds coûts d’entretien du réseau cuivre et les faibles revenus qu’il génère avec la bascule des clients vers la fibre pour réclamer un relèvement du tarif de dégroupage.
Les opérateurs Bouygues Telecom (groupe Bouygues), Free (filiale d’Iliad) et SFR sont pour leur part opposés à une hausse des tarifs, dénonçant une « rente » d’Orange sur une infrastructure vouée à disparaître et déjà amortie.
(Rédigé par Myriam Rivet, édité par Blandine Hénault)
Un service de presse reconnu par l'Etat
Le Journal Chrétien est un service de presse en ligne bénéficiant d’un agrément de la Commission paritaire des publications et agences de presse du Ministère de la Culture. Il est membre du Syndicat de la Presse Indépendante d’Information en Ligne (SPIIL), un syndicat professionnel français créé en afin de défendre les intérêts professionnels des éditeurs de presse en ligne indépendants. Il fait partie des sources d'information officielles de Google actualités dans tous les pays francophones. Dans un paysage médiatique marqué par le mensonge et les fake news et les calomnies, le Journal Chrétien se positionne comme le média de la vérité qui passe l'information au tamis de l'Évangile. Nos journalistes et correspondants essaient de s'approcher de la vérité des faits avec beaucoup d'humilité. Le professionnalisme des experts impliqués dans le Journal Chrétien garantit une procédure de sélection de grande qualité et un suivi des projets très rigoureux.Quand les pasteurs et leurs églises sont victimes de dénonciations calomnieuses, le Journal Chrétien mène des investigations pour rétablir la vérité.
En plus de son activité éditoriale remarquable, le Journal Chrétien est l’éditeur de Bible.audio, une vaste plateforme de ressources bibliques comprenant une vingtaine de traductions bibliques, la Bible audio, la Bible interlinéaire, le comparateur de versions, la concordance biblique, les commentaires bibliques, les dictionnaires bibliques et les lexiques bibliques.
Il dispose également d'une chaîne de télévision chrétienne dénommée Chrétiens TV, qui diffuse ses programmes sur le canal 246 de la Freebox en France. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent nourrir leur réflexion, leur foi ou simplement découvrir des programmes porteurs de sens et de bienveillance.


