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Les Bourses européennes devraient tenter un rebond à l’ouverture

Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse mercredi à l’ouverture, les investisseurs devant profiter de l’important épisode d’aversion au risque qui a dominé les marchés mondiaux depuis l’offensive russe en Ukraine pour réaliser quelques achats à bon compte.

Les contrats à terme suggèrent une ouverture en hausse de 2,86% pour le CAC 40 parisien, de 3,32% pour le Dax à Francfort et de 1,71% pour le FTSE à Londres.

La plupart des indices européens ont fini en léger repli mardi après une séance en dents de scie, évoluant au gré des informations sur le conflit en Ukraine.

Une chose est sûre, les investisseurs restent préoccupés par les implications économiques incertaines de la guerre alors que les prix de l’énergie continuent de monter, alimentant les craintes sur l’inflation et la croissance de l’économie.

Les Etats-Unis ont annoncé mardi un embargo sur les importations de pétrole et de gaz russes afin d’accentuer la pression contre le président russe face à l’invasion sanglante de l’Ukraine.

L’agence de notation Fitch a abaissé la note souveraine de la Russie de six crans, de « B » à « C », estimant qu’un défaut de paiement est imminent, les sanctions et les restrictions commerciales ayant sapé la volonté de Moscou d’assurer le remboursement de sa dette publique.

LES VALEURS A SUIVRE :

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en baisse mardi, alors que les investisseurs suivaient avec préoccupation les derniers développements autour conflit en Ukraine. [.NFR]

L’indice Dow Jones a cédé 0,56% à 32.632,64 points, le S&P-500 a perdu 0,72% à 4.170,70 points et le Nasdaq Composite a reculé de 0,28% à 12.795,55 points.

Les contrats à terme indiquent pour le moment un gain d’au moins 0,5% à Wall Street.

EN ASIE

L’indice Nikkei a perdu 0,3%, terminant dans le rouge pour la quatrième séance d’affilée.

En Chine, les actions ont cédé du terrain alors que les investisseurs s’inquiètent de l’impact de la hausse des prix des matières premières sur l’économie et de l’épidémie de COVID-19 dans le pays.

L’indice CSI300 a reculé de 0,92% et l’indice composite de Shanghai de 1,13%.

CHANGES

Le dollar recule légèrement face à un panier de devises de référence et l’euro avance de 0,23% face au billet vert, à 1,0924.

La monnaie unique est tombée lundi à son plus bas niveau depuis mai 2020, à 1,0804 dollar.

Stephen Englander, analyste chez Standard Chartered, s’attend à ce que l’euro tombe à 1,06 dollar d’ici la fin du trimestre avant de revenir à 1,14 en fin d’année si une sorte d’accord pour contenir les combats en Ukraine est conclu. Mais, selon lui, l’euro pourrait tomber sous un dollar si la guerre devait s’étendre.

Le bitcoin grimpe de 7,7% après la publication sur le site du Trésor américain d’une déclaration, retirée depuis, de la secrétaire d’Etat au Trésor Janet Yellen suggérant que les autorités américaines ne prendront pas de mesures réglementaires strictes sur les cryptomonnaies mais privilégieraient une approche coordonnée qui « soutiendra une innovation responsable ».

TAUX

Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à dix ans recule très légèrement à 1,8646%.

Il a gagné plus de sept points de base mardi à la suite d’une information de presse, démentie depuis, selon laquelle l’Union européenne allait émettre de la dette commune pour faire face aux conséquences de la guerre en Ukraine.

En Europe, son équivalent allemand est peu changé à 0,115%.

PÉTROLE

Les cours du pétrole augmentent, l’interdiction par les Etats-Unis des importations de pétrole russe et le projet britannique de se passer d’ici la fin de l’année de la production russe alimentant les inquiétudes quant au resserrement de l’offre mondiale.

Le baril de Brent est en hausse 2,07% à 130,63 dollars et celui du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI), de 1,74% à 125,85 dollars.

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