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CAN 2022 : le Cameroun s’explique après le drame du stade d’Olembe et énonce de nouvelles mesures pour les prochaines rencontres

Après avoir détaillé au cours d’un point de presse, les circonstances de la tragédie qui a emporté 8 personnes suite à un mouvement de foule au Stade d’Olembe, le Ministre camerounais des Sports et de l’Education Physique, Narcisse Mouelle Kombi a présenté des nouvelles mesures envisagées pour assurer la sécurité des spectateurs.

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Sommé de soumettre un rapport détaillé sur lesdits incidents à la Confédération africaine de football (CAF) jusqu’au 28 janvier 2022, le Comité local d’organisation de la CAN (COCAN)par le biais de son président, le Ministre des Sports et de l’Education Physique, Narcisse Mouelle Kombi assure avoir soumis sa copie à qui de droit. C’était au cours d’un point de presse tenu à Douala, le jour du deadline.

Il a, à cette occasion, partagé les premiers éléments de constat qui ressortent des investigations menées par ses équipes.

« Face à la pression exercée sur les grilles de sécurité et débordés par la marée humaine, des éléments de sécurité en faction ont procédé de manière imprudente à l’ouverture de l’entrée sud du stade, occasionnant malheureusement une grande bousculade qui a abouti à la perte dans des conditions tragiques, de huit personnes… Il est également apparu que le nombre d’agents de sécurité en poste était insuffisant et que la coordination entre les postes de sécurité présents aurait pu être améliorée », a révélé le Ministre.

De nouvelles mesures envisagées

Par ailleurs, ce membre du gouvernement camerounais a annoncé une série de mesures prises pour assurer dorénavant la sécurité des spectateurs au Stade d’Olembe. Il s’agit, notamment, de l’identification et la sécurisation des voies de dégagement pour permettre le déploiement des ambulances en cas d’incident ; l’ouverture de plusieurs portails supplémentaires d’accès au stade, la mise en place d’un système de transport par bus des spectateurs vers les zones Est et Nord, à partir de la zone Sud ; la sécurisation de tous les couloirs d’accès au stade ; la mise en place d’un état-major mixte opérationnel sur chaque site ; l’augmentation des caméras de surveillance dans les zones d’accès Nord, Est et Sud ; l’interdiction de l’accès au stade aux enfants  de moins de 11 ans ; la suspension de la distribution des billets gratuits, l’interdiction de la vente des billets aux abords du stade les jours de matches, etc.

Négocier la suspension du stade

Poursuivant dans ses propos,  Narcisse Mouelle Kombi a sur le plan sanitaire « envisagé l’interdiction des testing au Covid-19 aux abords du stade, la multiplication des points de testing dans la ville et la diffusion des informations y afférentes, l’octroi à chaque individu, au niveau du premier point de filtrage situé en amont du stade, d’un pass assurant de sa conformité aux normes sanitaires, le renforcement des équipes médicales et la présence effective de médecins de haut rang sur tous les sites ».

Enfin, il a annoncé que les portes d’entrée de tous les stades seront désormais ouvertes cinq heures avant le coup d’envoi du match. L’apothéose de sa communication était « l’engagement du COCAN à négocier la levée de la suspension du Stade d’Olembe décidée par le président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe au lendemain du drame. »

Toutefois, soulignons que la rencontre des quarts de finale qui devait se dérouler le 30 janvier 2022 entre le Sénégal et la Guinée Equatoriale a d’ores et déjà été transféré au Stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé.

Wait and see !

 

 

 

 

 

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