Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Ukraine et Russie vont ouvrir des négociations « immédiatement », dit Trump

PARTAGER SUR :

par Steve Holland, Guy Faulconbridge et Olena Harmash

WASHINGTON/MOSCOU/KYIV (Reuters) – Le président américain Donald Trump a annoncé lundi, à l’issue d’un entretien téléphonique avec son homologue russe Vladimir Poutine, que la Russie et l’Ukraine allaient entamer « immédiatement » des négociations en vue d’un cessez-le-feu, tout en se montrant réticent à l’idée d’accentuer la pression sur Moscou, comme veulent le faire dans l’immédiat les Européens.

Via son réseau social Truth, Donald Trump a indiqué avoir tenu informés le président ukrainien Volodimir Zelensky ainsi que plusieurs dirigeants de l’Union européenne.

« Russie et Ukraine vont débuter immédiatement des négociations vers un cessez-le-feu et, plus important, pour une FIN à la guerre », a écrit le président américain, qui a déclaré par la suite à des journalistes à la Maison blanche qu’il pensait que « des progrès » étaient effectués.

Pour leur part, après que Donald Trump leur a effectué un compte-rendu de cet entretien avec Vladimir Poutine, les Européens ont décidé d’accentuer la pression sur Moscou avec des sanctions supplémentaires, a déclaré sur le réseau social X le chancelier allemand Friedrich Merz.

L’hypothèse d’un durcissement de la position européenne à l’égard de la Russie, pour que celle-ci accepte un cessez-le-feu avec l’Ukraine, avait été soulignée plus tôt ce mois-ci lors d’un déplacement à Kyiv du dirigeant allemand en compagnie notamment du président français Emmanuel Macron et du Premier ministre britannique Keir Starmer.

Interrogé sur la raison pour laquelle il ne décide pas de nouvelles sanctions contre la Russie, comme il a menacé de le faire, afin de la contraindre à négocier, Donald Trump a dit penser « qu’il y a l’opportunité de réaliser quelque chose ».

« Si vous faites cela (imposer des sanctions), vous risquez d’empirer les choses », a-t-il poursuivi devant les journalistes.

Le président américain a également déclaré qu’il se retirerait du processus s’il ne constatait pas des progrès, une menace qu’il avait déjà formulée à plusieurs reprises, sur fond de frustration accrue à l’égard de Kyiv et de Moscou.

« Ce n’est pas ma guerre », a ajouté Donald Trump, qui avait promis durant la campagne électorale américaine l’an dernier de mettre fin au conflit en Ukraine en 24 heures seulement.

« AUCUNE DATE BUTOIR », SELON LE KREMLIN

Vladimir Poutine a déclaré de son côté, après l’entretien avec Donald Trump, que les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit en Ukraine étaient « de manière générale sur la bonne voie » et que la Russie se tenait prête à travailler à un mémorandum avec Kyiv en vue d’un futur accord de paix.

« Nous sommes convenus avec le président des Etats-Unis que la Russie proposerait et, serait prête à travailler, avec la partie ukrainienne à un mémorandum sur un possible accord de paix », a dit le président russe à des journalistes depuis la ville balnéaire de Sotchi.

Ce mémorandum, a-t-il précisé, définirait « un certain nombre de positions » telles que « les principes d’un règlement », « le calendrier d’un possible accord de paix ».

La priorité de la Russie, a ajouté le chef du Kremlin, est d' »éliminer les racines de cette crise ».

Moscou a répété par le passé s’opposer à l’entrée de Kyiv dans l’Otan et veut conserver les territoires dont il a pris le contrôle depuis le début de son « opération militaire spéciale » en Ukraine en février 2022. Kyiv et ses alliés dénoncent une invasion.

Donald Trump entend convaincre avant tout Vladimir Poutine d’accepter une trêve de 30 jours, mais le président russe réclame au préalable que des conditions soient remplies.

Aucun calendrier n’a été discuté lundi par les deux dirigeants, a déclaré un conseiller du Kremlin.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, a dit qu’il n’y avait aucune « date butoir ». « Il ne peut y en avoir aucune », a-t-il poursuivi, selon des propos rapportés par l’agence de presse russe RIA. « Il est clair que tout le monde veut agir aussi vite que possible, mais le diable est dans les détails ».

« CHOQUÉS »

Volodimir Zelensky a évoqué lundi, après s’être entretenu avec Donald Trump, la possibilité que Kyiv et ses alliés cherchent à mettre sur pied une réunion à haut niveau entre représentants ukrainiens, russes, américains et européens en vue d’avancer vers une issue au conflit.

Le président ukrainien a dit espérer que de telles discussions puissent avoir lieu rapidement en Turquie, au Vatican ou en Suisse.

On ne savait pas dans l’immédiat si cette réunion évoquée par Volodimir Zelensky s’inscrirait ou non dans le cadre des négociations annoncées par Donald Trump, qui a exprimé l’hypothèse que lesdites négociations aient lieu au Vatican.

Une source informée de la conférence téléphonique de Donald Trump avec les dirigeants européens a rapporté que ceux-ci étaient « choqués » par le fait que le président américain refuse d’exercer des pressions sur Vladimir Poutine via des sanctions.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré sur le réseau social X que la conversation avec Donald Trump a été « bonne », ajoutant qu’il était important que Washington reste impliqué dans le processus.

Décider de sanctions contre la Russie marquerait un tournant pour Donald Trump qui, depuis son retour à la Maison blanche en janvier, a opéré un revirement en se rapprochant de Moscou et en renouant le dialogue avec Vladimir Poutine, quand son prédécesseur Joe Biden s’était gardé de tout contact direct avec le chef du Kremlin à la suite de l’offensive russe en Ukraine.

Pour la première fois en trois ans, des représentants russes et ukrainiens se sont rencontrés vendredi en Turquie pour des pourparlers, sans résultats probants, hormis un échange de prisonniers.

Les espoirs d’avancées à Istanbul entre les deux camps étaient minimes après que Vladimir Poutine a snobé la proposition de Volodimir Zelensky d’une rencontre en face-à-face, quand bien même le président russe avait lui-même proposé la tenue de discussions directes entre Moscou et Kyiv.

(Steve Holland, Susan Heavey, Rami Ayyub et David Brunnstrom à Washington, Guy Faulconbridge et Vladimir Soldatkin à Moscou, Max Hunder et Tom Balmforth à Kyiv; version française Jean Terzian)

tagreuters.com2025binary_LYNXMPEL4J04R-FILEDIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS