Netanyahu en route pour Washington dans l’espoir de renforcer ses liens avec Trump
par James Mackenzie
JÉRUSALEM (Reuters) – Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est envolé dimanche pour les Etats-Unis en vue d’une rencontre avec le président américain Donald Trump et afin de renforcer ses liens avec Washington après les tensions avec l’administration précédente au sujet de la guerre à Gaza .
Benjamin Netanyahu, premier dirigeant étranger à rendre visite à Donald Trump depuis son investiture le mois dernier, part à un moment où le cessez-le-feu de six semaines est toujours en vigueur à Gaza et que des négociations sur la deuxième phase doivent débuter cette semaine.
« Les décisions que nous avons prises pendant la guerre ont déjà changé le visage du Moyen-Orient », a-t-il déclaré à l’aéroport avant son départ pour la réunion prévue mardi.
« Nos décisions et le courage de nos soldats ont redessiné la carte. Mais je crois qu’en travaillant en étroite collaboration avec le président (Donald) Trump, nous pouvons la redessiner encore davantage et pour le mieux. »
La guerre à Gaza, qui a éclaté à la suite de l’attaque menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et qui a entraîné dans son sillage un conflit avec le Hezbollah, soutenu par l’Iran, dans le sud du Liban, a bouleversé la région, avec de potentiels changements à venir.
Outre le cessez-le-feu à Gaza, Donald Trump et Benjamin Netanyahou devraient discuter de l’Arabie saoudite et des ambitions nucléaires de l’Iran.
L’Iran, qui a lancé deux barrages de centaines de missiles et de drones contre Israël pendant la guerre et qu’Israël et les États-Unis ont tous deux accusé de chercher à développer une arme nucléaire, reste une question en suspens.
Les inquiétudes grandissent alors que Donald Trump pourrait donner le feu vert à Israël pour frapper les sites nucléaires iraniens tout en renforçant encore les sanctions américaines sur l’industrie pétrolière locale.
Le président américain a déclaré qu’il s’attendait à ce que l’Arabie saoudite rejoigne les accords d’Abraham, qui ont normalisé les relations entre Israël et un certain nombre d’États arabes, dont les Émirats arabes unis et Bahreïn. Riyad a également promis un programme d’investissement aux États-Unis que Donald Trump souhaite voir atteindre 1 000 milliards de dollars.
PRESSIONS
Cette visite aux Etats-Unis pourrait permettre à Benjamin Netanyahu d’améliorer ses relations diplomatiques avec le pays, après le mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale à son encontre pour des crimes de guerre présumés à Gaza, critiqué par Washington.
Malgré le soutien de l’ancien président Joe Biden à Israël pendant la guerre de Gaza, les relations ont souvent été tendues et le Premier ministre israélien n’a pas visité la Maison blanche depuis son retour au pouvoir fin 2022.
Cette visite forcera également le Premier ministre israélien à équilibrer les pressions de sa propre coalition.
L’opposition résolue d’Israël à toute avancée vers un État palestinien, qui s’est renforcée à la suite de la guerre à Gaza, constitue un obstacle potentiel à un accord avec l’Arabie saoudite, qui a jusqu’à présent insisté pour au moins accepter une voie vers un territoire palestinien indépendant.
L’accord de cessez-le-feu à Gaza, conclu avec la participation de l’émissaire américain au Moyen-Orient, Steve Witkoff, a également rencontré une forte opposition de la part de certains partisans de la ligne dure au sein du gouvernement, qui réclament l’anéantissement du Hamas.
« Il veut s’assurer que (Donald) Trump est de son côté, mais il veut aussi s’assurer que son gouvernement ne s’effondre pas », a commenté Eldad Shavit, un ancien responsable des services de renseignement qui a travaillé au cabinet du Premier ministre.
(Reportage James Mackenzie ; version française Kate Entringer)
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