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La réalité à l’écran (Série israélienne Fauda)

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Très populaire ces dernières années, la série télévisée israélienne Fauda vient de sortir pour la 5ème saison en France sur Netflix. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette série suscite bien plus de discussions que les autres.

La raison ? Le fait que ce soit une série israélienne uniquement.

Et disons-le d’emblée, une série israélienne qui tente de montrer une certaine réalité, bien éloignée des autres films ou séries israéliennes, qui peuvent être encensés en Occident, justement parce qu’ils prennent un biais politique très fort et exercent une critique acerbe voire une détestation d’Israël.

Fauda, pour les non-connaisseurs, c’est une série d’action qui suit une unité d’élite de la Police israélienne, infiltrée en territoires palestiniens et spécialiste des opérations à haut risque. Parfaitement arabophones et imprégnés de la culture arabe moyen-orientale, les agents de l’unité Mistaaravim se fondent dans le décor palestinien afin d’empêcher des terroristes de passer à l’acte en Israël.

Contrairement à beaucoup de séries sur des unités spéciales, la série Fauda peut s’appuyer sur l’expérience de ses acteurs et membres de la production, dont beaucoup sont passés par ces unités d’élite lors de leur service militaire et de leurs périodes de réserve.

Ainsi, le personnage principal est incarné par Lior Raz, qui est lui-même un ancien de l’unité Duvdevan (dont dépendent les Mistaaravim, littéralement « Ceux qui ressemblent aux arabes »), comme deux autres acteurs principaux d’ailleurs.

 

Et c’est l’une des grandes forces de la série : elle retranscrit une réalité qui est loin d’être glorieuse ou a sens unique politiquement. Les personnages palestiniens sont montrés dans la complexité de leur contexte familial, religieux et culturel. On y voit aussi une réalité souvent oubliée : la collaboration entre les services israéliens et la police palestinienne pour lutter contre les ennemis communs, tantôt le Hamas ou l’Etat islamique.

Et c’est d’ailleurs pour cette proximité avec le réel que la série est une énorme succès aussi bien en Israël que dans l’ensemble du Moyen Orient, notamment au Liban.

 

Saison 5, saison du Boycott ?

 

Et c’est justement cette réalité qui est contestée en Occident, à la sortie de la saison 5. Dans cette nouvelle saison, la réalité est davantage mise en avant, avec un scénario basé sur la tragédie du 7 octobre 2023.

Deux pères de famille et voisins, l’un juif, l’autre bédouin musulman, cherchent à retrouver celui qui a massacré leurs proches le 7 octobre et qui a filmé son crime à la caméra Gopro.

La réalité dépasse la fiction, dans cette saison qui n’aurait pas dû voir le jour, car non prévue. Plusieurs membres de l’équipe ont ainsi directement vécu la mort de proches dans l’attaque ou ont été impliqués dans les combats des premières heures pour sauver les civils qui fuyaient les hordes de terroristes (comme Lior Raz, à nouveau).

D’autres ont payé le prix du sang, lors des combats qui ont suivi à Gaza, comme Meir Matan, l’un des membres de l’équipe, qui a été tué à Gaza ou encore l’un des acteurs principaux, Idan Amedi, qui a été grièvement blessé à Gaza.

 

Et pourtant, en Occident, la sortie de cette nouvelle saison de Fauda provoque, dans les rédactions, une stupeur. En effet, la série est associée à une vision « biaisée  » du conflit, largement en faveur d’Israël dont l’armée serait glorifiée, ainsi que les meurtres de palestiniens justifiés.

Les articles de presse se succèdent pour dénoncer cette propagande israélienne.

Mais la population n’est pas dupe : Fauda réalise d’excellents scores d’audience en Occident , à l’image du Moyen Orient, où elle truste les premières places (en Jordanie, Emirats…).

 

Cette série nous raconte autre chose qu’une simple histoire : elle nous montre la réalité du Moyen Orient, une réalité complexe, douloureuse et subtile, que beaucoup d’occidentaux ne comprennent pas, car elle ne rentre pas dans leurs cases toutes faites…

Site web : https://www.associationkeren.com/  –  Email : [email protected]

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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