L’Iran teste un missile balistique, France et les Etats-Unis condamnent
DUBAI (Reuters) – L’Iran a procédé jeudi matin au tir d’un missile balistique d’une portée de 2.000 km, a annoncé la presse officielle iranienne, deux jours après que le chef des forces armées israéliennes a mentionné la perspective d’une « action » contre Téhéran et son programme nucléaire.
Ce nouvel essai a été condamné notamment par les Etats-Unis et par la France, laquelle a accusé Téhéran de violer une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu.
« La France condamne cette nouvelle violation de la résolution 2231 adoptée en 2015 par le Conseil de sécurité des Nations Unies », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Anne-Claire Legendre.
« Ces activités revêtent un caractère d’autant plus préoccupant dans le contexte de l’escalade ininterrompue du programme nucléaire iranien », a-t-elle ajouté.
A Washington, le département d’Etat américain a souligné que le développement de missiles balistiques par l’Iran représentait une grave menace pour la sécurité régionale et internationale.
L’Iran, qui possède l’un des plus importants programmes balistiques du Moyen-Orient, affirme que ses missiles sont capables d’atteindre Israël et les bases militaires américaines de la région.
Téhéran dit vouloir continuer de développer un programme « défensif » de missiles, malgré l’opposition des Etats-Unis et des pays européens.
« Notre message aux ennemis de l’Iran est que nous défendrons notre pays et ses accomplissements. Notre message à nos amis est que nous voulons aider à maintenir la stabilité régionale », a déclaré le ministre de la Défense, Mohammadreza Ashtiani.
Un haut général israélien avait évoqué mardi la perspective d’une « action » contre l’Iran, alors que les discussions pour relancer l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien patinent dans un contexte de méfiance grandissante chez les pays occidentaux.
(Reportage d’Elwely Elwelly, avec John Irish à Paris et Simon Lewis à Washington; version française Zhifan Liu, édité par Blandine Hénault et Tangi Salaün)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



