L’intrusion de drones perturbe l’activité de deux aéroports au Danemark
COPENHAGUE (Reuters) – Plusieurs aéroports de l’ouest du Danemark ont rouvert jeudi matin après avoir été fermés pendant plusieurs heures en raison de présence de drones non identifiés ayant pénétré leur espace aérien durant la nuit.
L’aéroport de Billund, le deuxième plus grand du pays, est resté fermé pendant une heure. Celui d’Aalborg, utilisé à la fois pour des vols commerciaux et militaires, est quant à lui resté inaccessible pendant trois heures, ont indiqué les forces de police danoises.
Des drones ont également été observés à proximité des aéroports d’Esbjerg et de Sonderborg, ainsi que près de la base aérienne de Skrydstrup, qui abrite une partie des avions de chasse F-16 et F-35 du Danemark. Ces cinq sites sont situés sur la péninsule du Jutland, dans l’ouest du pays.
Un résident, Morten Skov, a déclaré à Reuters avoir vu des lumières vertes clignotantes provenant de l’ouest de l’aéroport d’Aalborg, qui « restaient immobiles juste au-dessus » du site.
La police nationale danoise a indiqué que les drones suivaient un schéma similaire à celui observé lors de l’interruption des vols à l’aéroport de Copenhague lundi soir et mardi matin.
Elle a qualifié cet épisode d' »attaque » la plus grave à ce jour contre ses infrastructures critiques, et l’a reliée à une série d’incursions de drones russes présumés et à d’autres perturbations survenues en Europe, sans toutefois fournir de preuves.
L’ambassadeur de Russie au Danemark, Vladimir Barbine, a nié toute implication de son pays dans l’incident survenu à Copenhague.
Dans un message sur X diffusé après un entretien avec la Première ministre danoise Mette Frederiksen, Emmanuel Macron a déclaré que la France était « prête à apporter son appui au Danemark pour évaluer la situation et contribuer à la sécurité de l’espace aérien danois ».
(Rédigé par Jacob Gronholt-Pedersen, Stine Jacobsen, Anna Ringström et Terje Solsvik ; version française Jean Terzian et Nicolas Delame, édité par Kate Entringer et Jean-Stéphane Brosse)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


